LANGUE JAPONAISE
un signe de jonction, particulièrement ts, th, fü, et beaucoup de doubles voyelles. Le chinois n’a pas d'aspiration ; il a un accent.
La prononciation toute particulière des mots syllabiques qui composent la langue chinoise est fort difficile à acquérir pour les étrangers ; mais la langue ne comporte que peu de nuances devant être reproduites dans l'écriture écrite.
A.côté du chinois proprement dit, il existe en Chine un grand nombre de dialectes voisins (1), sur lesquels je n’ai pu me procurer de renseignements suffisamment certains pour les reproduire.
Langue japonaise.
Les Japonais se servent pour écrire leur langue tantôt de caractères chinois, tantôt de divers alphabets rudimentaires, dont le principal est le katakana. Le katakana comprend quarante-trois lettres, représentant pour la plupart de doubles sons, et offrant une valeur des plus variables. Aussi ai-je renoncé, à raison ‘le cette absence de précision, à les faire figurer dans mon tableau.
Le r des Japonais est peu accentué et se prononce souvent |; le p est rare ; le Fest parfois peu
(1) V. sur ce point M. d'Escayrac de Lauture (Le langage, son histoire, ses lois, etc., p. 54).
244 DES PRINCIPES DE L'ÉCRITURE PHONÉTIQUE, accentué, presque InSenEES ainsi que l'iet l’s à la fin des mots.
Outre les signes accessoires que comporteraieut ces particularités, l'alphabet japonais devrait comprendre un signe d'aspiration, un signe d’allongement, et un signe de jonction, notamment pour les doubles sons ts et th, qui sont très-fréquents.