DEN
diminuera pas de moitié au moins, toutes les autres précautions, mesures et décrets hygiéniques ne serviront. à rien. Il faudrail que ces programmes, formulés sur les indications des personnes de valeur dans toutes les branches de l’activité humaine, réalisent une culture générale, scientifique et littéraire, qui forme l’esprit, assouplit l'intelligence et y laisse sa trace indélébile, et non un savoir touffu et désordonné qui surmène la mémoire sans la nourrir, et s’évanouil sans laisser detraces. Alors nous n’aurions plus ce malentendu déplorable qui fait sacrifier le développement physique de l’enfant à son développement cérébral, et cette disproportion entre son éducation physique et son instruction, qui compromet sa santé de façon plus ou moins durable. 3
Peut-être même, dès maintenant, les programmes actucls supporteraient-ils plus de souplesse dans l'emploi du temps. On pourrait, par beau temps, hiver ou été, interrompre classes et études, lâcher maitres el élèves en plein air: on y gagnerait en santé ce qu'on perdrait en savoir; et celui-ci n'est-il pas moins précieux que celle-là ?
Vu : le Président de la thèse,
CHANTEMESSE Vu : le Doyen,