III. In Ver
4 Oratio de provinc. consul. n° V.
5. V. Bouchaud, Mémoires sur les sociétés que formèrent les publicains pour la levée des impôts. — .\cad. des Inser. et Belles-Lettres. 1774. T. XXXVII. p. 2il et suiv.
tabiilarius portuensis ddius une inscription rapportée par Gudius \ et un tahularius quadragesimœ Galliarum dans une inscription rapportée par Reinesius -.
Ces contrôleurs veillaient à ce qu'il ne se commît pas de fraude dans la perception de l'impôt.
V. — Pour transmettre leurs ordres, les magistri avaient des messagers particuliers, qui sans cesse portaient des lettres à Rome, et en rapportaient dans les provinces. Gicéron écrit à Atticus de lui faire parvenir de ses nouvelles par cette voie : Tu autem sœpe darc tabellariis Publicanorum poteris, per magistros scripturœ et portas nostrarum diocesium ^.
VI. — Outre les mancipes, les mapisfri et les prœdes, adjudicataires, administrateurs, et cautions, la société admettait de simples bailleurs de fonds. Tel fut Pomponius Atticus. Suivant Cornélius Nepos, Atticus nunquam ad hastam publicam accessit nullius rei ncque prœs neque manceps factus fuit ''. Cependant Gicéron nous le représente comme ayant eu. des parts dans quelqu'une de ces sociétés &. C'était donc un simple commanditaire.