‹ Des publicains et des sociétés vectigaliumChapitre 43 sur 88 · Cicer. ad Q. Frat. I ep · texte numérisé non relu

Cicer. ad Q. Frat. I ep

G. Cic. ad. Attic. lib. V, ep. 14 et 15.

7. Cic. ad Attic. VI. ep. 1. Usuras eorum, quas pactionibus adscripserant , servavit etiam Servilius, ego sic. Dem statuo satis la.vam, quam ante si sclverint, dico me ceutesimas ducturum, si 7ion soJrerint, ex pactione. Et il reprocbe à Gabinius {in Orat. de Prov. cons., cap. V), pactiones sine uUa injtiria factas recidisse.

Ceux qui avaient affermé les pâturages publics, et qui en percevaient les revenus étaient appelés Pecuarii. Tite-Live^ leur donne ce nom. Cependant Pline 2 les appelle publicani, mais cette dénomination étant générale pour tous les fermiers des impôts n'a rien de contradictoire avec l'existence d'une désignation spéciale à une ferme déterminée. On les nomme ailleurs scripturarii, parce qu'ils percevaient la taxe suivant le nombre des bêtes inscrites sur leurs registres 3. Cicéron parle souvent des magistri scripturx^, et de ceux qui opéras dant in scriptura.

Ces sociétés disparurent quand les empereurs se furent appropriés une partie des domaines publics, et eurent donné le reste aux particuliers, sous conditions de fournir des chevaux, et autres choses servant à la guerre &.

D'après Asconius les fermiers du portorium étaient appelés portitores. C'est une erreur; les portitores n'étaient pas les publicains qui avaient pris l'adjudication des douanes, mais les employés préposés par eux à la perception. Ce sont ces employés, recrutés dans les basses classes, avides et corrompus, qui méritèrent d'être mis par Cicéron au même rang que les usuriers s. Il y a la même différence entre les publicains et les portitorii qu'entre les grands négociants et leurs subalternes'.

Les lois de douane avaient amené leur cortège habituel, les visites elles confiscations. Les portitores avaient le droit d'ouvrir les ballots, et même de décacheter les lettres ^. Ils pressaient les voya-

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