CONCLUSIONS
Des observations qui précèdent, nous concluons :
1° Que les pulvérisaticns antiseptiques prolongées rendent souvent d'immenses services dans des cas où le pronostic est des plus défavorables,
20 Qu'on doit la plupart du temps à leur emploi la cessation presque immédiate de la fièvre traumatique et des phénomènes douloureux.
3° Qu’on arrête souvent, par ce mode de traitement, les symptômes de septicémie aiguë ou chropique que d’autres pansements avaient été impuissants à prévenir.
4° Que dans les plaies cavitaires, et dans les régions difficiles à désinfecter par les moyens habituellement en usage, il faut préférer ce traitement à tout autre.
3° Qu’il peut rendre d'importants services dans des cas de plaies anciennes ou récentes imprégnées de substances putrides ou purulentes.
6° Qu'il peut être employé avec beaucoup de fruit dans toutes les plaies ouvertes, qu’elles résultent de traumatismes graves ou d'opérations chirurgicales.
1° Que dans l’érysipèle traumatique l’évolution est plus rapide et les symptômes généraux moins graves, qu'avec tout autre traitement.