RAMEAU SEPTENTRIONAL
Les Sboux forment une famille assez nombreuse, oii l’on distingue, entre autres, les Dacotas , les Assinïboins , les O sages ^ les Kansas j les Mandanes , etc.
La famille des Iroqtioîs a été très-puissante, mais elle se trouve maintenant réduite à de petites tribus, parmi lesquelles nous citerons les Hurons , qui sont devenus cultivateurs et ont embrassé le christianisme.
La famille des Lcn nappes ou Delawares s’étend encore sur un vaste territoire, depuis le fleuve Saint-Laurent jusque dans l’intérieur des montagnes Rocheuses. On y remarque principalement les Knistenaux , les Algonquins y les Chippewais. Quant aux Mi amis et aux Illinois , ce ne sont plus que de faibles restes des anciens peuples de même nom.
Les peuplades qui habitent sur la cote nord-ouest de rAmérique diffèrent de celles dont nous venons de parler; leur teint est plus foncé, leur taille moins élevée, leur face plus large, leur nez moins proéminent. Elles se rapprochent davantage des Hyperboréens,
RACE ROUGE
et Fou ne sait pas encore bien ou Ton doit tirer la ligne de démarcation entre elles et la famille des Eskimaux. Le nombre de ces peuplades est très-considérable, quoique leur population soit très -faible; Furie des plus importantes est celle des Wakislies, qui habitent File Nootka. Nous citerons aussi les Koliouges, qui se trouvent dans le voisinage de la baie de Béring.
Les Indiens de la Californie, c’est-à-dire ceux qui s’étendent du port San Francisco au cap San Lucas, et dont le plus grand nombre est souvent désigné sous le nom de Tularenos y se distinguent de tous les autres Indiens d’Amérique par leur couleur plus foncée et presque noire. Il paraît, d’un autre côté, que leurs formes se rapprochent davantage de celles de la race blanche. 1
1 Duflol de Mofras, Exploration de, ï Orégon , etc., I. n, page 361.
RACE NOIRE