‹ Des réactions cutanées consécutives à l'injection intradermique de tuberculine et de divers autres sérums dans les dermatoses de la série des érythèmesChapitre 8 sur 21 · L HI · texte numérisé non relu

L HI

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Comme les réactions cutanées consécutives à l’injection intradermique de tuberculine, celles provoquées par les différentes substances que nous avons employées ont débuté dans le courant de la seconde journée qui suivait l'injection. Restant ordinairement typiques encore pendant vingt-quatre heures, elles s’atténuent ensuite d'autant plus rapidement que l'intensité du processus est plus faible.

Dans toutes nos expériences qui ont porté sur 116 sujets, nous avons employé la méthode indiquée par M. Mantoux et ensuite par M. le professeur Hutinel- Comme nous l’avons déjà dit plus haut, nous ne nous sommes pas servi de l’anesthésie locale afin de ne pas modifier par l'emploi d’une substance anesthésiante les conditions normales d'expérience, et de ne pas changer les conditions de la circulation sous-cutanée.

D'autre part pour éviter certaines causes d'erreur qui auraient pu découler du mélange de substances différentes, nous avons pratiqué l'injection des diverses solutions avec autant de seringues différentes qu'il y avait de substances employées.

Enfin, dernière remarque, tous les malades dont les observations suivent ont été examinés au point de vue de l'existence possible de lésions tuberculeuses. Chez aucun d’eux il n’a été relevé la moindre trace de tuberculose viscérale, pas plus que des localisations tuber-

culeuses externes.

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