‹ Des restrictions au droit de plaider en matière civile [microforme]Chapitre 2 sur 85 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

On ne s'étonne pas que, dans le vaste domaine des droits, il se présente constamment de nouvelles espèces à étudier ; les amendements répétés qui mutilent nos codes suffiraient seuls à empêcher qu’une pleine lumière se fasse jamais sur l'interprétation des textes. Mais, comme nos législateurs ont respecté les dispositions du code civil qui se rapportent au droit de plaider, il paraît singulier qu'il y ait tant d'incertitude sur les conditions auxquelles un procès peut commencer, et qu'on en soit encore à se demander auelles sont les personnes qui ne peuvent pas y être parties

nt rene conne ot rt

Pourtant, la première question que doit se poser l'avocat chargé d’une cause est celle-ci: mon client a-t-il ou n'a-t-il pas le dro.i de plaider ? Car n'est pas plaideur qui veut. Etil importe que le premier acte d’une instance judiciaire ne soit point un faux pas. Avec de vieux textes restés intacts, sur une matière de pratique quotidienne, d’où vient que la jurisprudence

n'ait pas encore donné une réponse claire, définitive ? Elle-même nous le dira.

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