‹ Des résultats éloignés de l'engainement des nerfs par des lames de caoutchouc comme traitement des compressions et irritations consécutives aux blessures de guerreChapitre 9 sur 21 · AD ND AT TRES · texte numérisé non relu

AD ND AT TRES

recommande d'éviter soigneusement dans les greffes caoutchoutées le voisinage immédiat des cicatrices.

Dans trois autres cas (obs. 25, 41 et 116), les blessés qui avaient eu des lésions graves du squelette sous-jacent ont vu leur foyer osseux se réinfecter à la suite de l’opération (116), soit à la longue et peut-être après un traumatisme (obs. 25 et 1). L’infection a toujours eu lieu dans le foyer primitif, sans participation de la suture de la peau aux phénomènes inflammatoires.

B.— Les manchons ont élé enlevés quelques mois après

la sortie du malade du Centre.

Ce sont les observations 17, 22 et 109. Dans ces trois cas aussi, il y a eu formation d’un foyer de suppuration qui à nécessité l’ablation du caoutchouc où qui à entrainé son expulsion sans intervention.

C. — Les manchons ont été enlevés par des chirurgiens. Observations 4, 7 et 46.

Nous ignorons dans ces trois cas les raisons qui ont amené l’extraction du caoutchouc.

En résumé, dans 12 cas, nous avons eu l'élimination au caoutchouc, mais 3 fois le caoutchouc a été enlevé par les chirurgiens, sans raison appréciable, ou du moins qui nous soit connue.

3 fois par sphacèle de la peau, que les conditions opératoires avaient poussé à suturer directement sur le caoutchouc, conditions prévues pendant l'opération comme déterminant fatalement : expulsion.

6 fois le caoutchouc à été enlevé à la suite de suppurations :

1) 3 ont suppuré au Centre, dans les conditions que nous avons indiquées plus haut ;

2) 3 autres depuis 1918, chez eux,

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