‹ Des résultats éloignés de l'engainement des nerfs par des lames de caoutchouc comme traitement des compressions et irritations consécutives aux blessures de guerreChapitre 8 sur 21 · CHAPITRE TITI Tolérance du caoutchouc · texte numérisé non relu

CHAPITRE TITI Tolérance du caoutchouc

Les opérations qui ont été pratiquées pendant trois années au Centre de la 8 région nous montrent que lé caoutchouc est admirablement toléré. Il ne donne lieu, äprès l'opération, à aucune réaction thermique ni inflammaloire. Actuellement, les malades qui conservent encore leur caoutchoue depuis cette époque, ne sont nullement gênés par la présence de ce corps étranger.

Uependant, tous nos engaînements n’ont pas été conservés par nos opérés ; il a fallu en extraire quelquesuns ; d’autres ont élé enlevés après la sortie du blessé de notre service.

Nous avons classé ces extractions dans trois calégories distinetes :

A. — Les manchôns ont élé enlevés au Centre.

>ans trois cas (obs. 14, 38 et 109), l'extraction a été commandée par le spacèle aseptique d’une partie du tissu de recouvrement : ces trois blessés présentaient de Iongues cicatrices perpendiculaires à l'axe du membre, au joint de croisement de cette cicatrite et de la suture opératoire. Îl n’a pas été possible d’interposer de feuillet aponévrotique sous-peaucier ; if s’est produit un pelit “phacèle qui a découvert le eaoutehoue, el pour éviter l'infection fatale dans un délai plus ou moins rapproché, le caoutchouc a été enlevé.

Cet incident nous a montré combien sont justifiées la remarque de M. Delbet sur la nécessité de ne pas metire le caoutchoue directement sous la peau, sans l’isoler par un feuillet aponévrotique, et celle de M. Mauelaire qui

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