Annales médico-psychologiques, t. XV, p
— 97 = chez lesquels la contracture d'origine arthropathique se généralise ainsi sont des sujets prédisposés, et, à cet égard, ils peuvent être rapprochés des hystériques, mais sont « en dehors » de l'hystérie (1).
Somme toute, chez nos malades, l'attitude stéréotypée ou l'immobilité du membre en une position vicieuse créerait un lieu de moindre résistance, favorisé encore par les excitations corticales incessantes, dont le membre atteint est l’objet. L’amyotrophie secondaire et les rétractions fibro-tendineuses que nous avons vu survenir chez nos malades seraient . l'expression de la vulnérabilité de leur système fibromusculaire.
L’arthritisme entrerait alors en jeu et nous expliquerait pourquoi la rétraction ne survient que chez un nombre limité de malades ; cette complication n'est d’aitleurs pas spéciale aux affections spasmodiques et Charcot a fait remarquer (2) qu’on la rencontre aussi à la suite des paralysies flasques, des névrites.
Ici comme chez les malades de Charcot et de Bripaud, nous croyons avoir affaire à une forme plus au moins atténuée de la maladie de Dupuytren. De même que Féré et M'e Francillon (3), et après eux Tichet, dans sa thèse de Paris en 1904, ont ohservé la maladie de Dupuytren chez des paralytiques géné-