CXXII. USBEK AU MÊ^IE
L'effet ordinaire des ^olo^sest d'auaiblir les pays d'où ^ les tire , sans peuplilei^'^êiiAOïl ontes envcte. Il faut que les hommes restent où ils sont : il y a dgs maladies qui viennent de ce qu'on cliang^^'ttn bon air contre un mauvais; d'autros qui viennent préctseïî^t ffe^e^pnen
chan^ ^'^-"^Ti i\ '
•JZaiiL^chaige^, comme les plantes '^'^ae&-pafticules4eja
^rrc de chaque pays. Il agjtJ:eUemen t*^^^jQoiji^que notre
lempéraïupjit en pst fixé. T.nrsqup.jinn.s sommes transportées
' Ol alinéa sp trouve pour la première fois dans le supplément de I7.yi. (P.;
dans un autre pays, nous devenons malades. Les liquides étant accoutumés à une certaine consistance , les solides à une certaine disposition , tous, les deux, à ^m certain degré de^ mouvement ,^n'en p€^'empIus'^ouffrir''d'aulres ^eTTls résT^ ;^^*^ lent à un nouveau pli. T ^ < tL-iù. . /> . />>^
Quand un paj:a ÊStjifiseJl> c'est un préjuge de quelque vice /„<>,^ particulier de l'a nature du climat : ainsi , quand ou ôte les hommes d'un''^^rieureux pour les envoyer dans un tel pays, on fait précisément le, contcaire^de ce,quj(m-S£-p£Qpose. p—^.
Les Romains savaient cela par expérience ; ils reléguaiei]^^, y tous les criminels en Sardaigne, et ils y faisaient passer des Juifs. Il fallut se consoler de leur pfeftè / cnÔse. que le^ mépris qu'ils avaient pour ces misérables rendait très-facile.
Le grand Cha-Abas , voulant ôter aux Turcs le moyen d'entretenir de grosses armées sur les frontières , transporta presque tous les Arméniens hors de leur pays , et en envoya pl-.is de vingt mille familles dans la province de Guilan , qui périrent presquetoutes en très-peu de temps.
Tous leSiransports'de petfples faits à Constantinople n'ont jamais réussi.
Ce nombre pfôcl^ïeïï^e nègres dont nous avons parlé n'a point,i;empli l'Amérique.
Depuis la destruction des Juifs sous Adrien , la Palestine est saijs-luUifen^ji^ '
Il faut donc avouer que Its grnndp« destnn'tmns sont près- , que irréparables, parce qu"un 4>Êi4ile quijnan4]Ka^cenâ^ point reste.dansie^méme état ; et si par hasard il se rétablit , il faut des siècles pour cela. v^ ^ '^^'^^T/-/,
Que si dans un état de defaillanœlaïiToiiciare oes civcm^^ i^^ tances dont nous avons parlé vient à concourir, non seulement il ne se répare pas , mais il dépérit tn^^s les jours , et tend à son anéantissei^ftéîïfr*''
L'expulsion des IMaures d'Espagna se fait encore sentir f- . comme le premier jour : bien loin que ce vide se remplisse, il devient tous les jours plus grand.