‹ Des Romains, Lettres Persanes et Temple de GnideChapitre 97 sur 263 · IV, ZÉPHIS A USBEK · texte numérisé non relu

IV, ZÉPHIS A USBEK

A Erzeron. ,

EnQn ce monstre noir a résolu de me désespérer. Il veut à toute force nfoteînrlon esclave Zélide , Zélide qui me sert avec tant d'affection, et dont les adroites mains portent partout les ornements et les grâces. Il ne lui sufQt pas que cette séparation soit douloureuse , il veut encore qu'elle soit déshonorante. Le traître veut regarder comme criminels les motifs de ma confiance ; et parce qu'il s'ennuie derrière la porte, où je le renvoie toujours , il ose supposer qu'il a entendu ou vu des choses que je ne sais pas même imaginer '. Je suis bien malheureuse ! ma retraite ni ma vertu ne sauraient me mettre à l'abri de ses soupçons extravagants : un vil esclave vient m'attaquer jusque dans ton cœur, et il faut que je m'y défende! Non, j'ai trop de respect pour moi-mêuie pour des-

• Ces plaintes laissent entrevoir que Zéphis lâche de se dédommager avec Ziilidedes plaisirs dentelle est privée par l'absence d'Usljek : c'est ainsi que les vices de l'organisation sociale corrompent toujours les individus, (p.)

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cendre jusqu'à des justifications : je ue veux d'autre garaut de uia conduite que toi-méine , que ton amour, que le mien , et, s'il faut te le dire, cher Usbek, que mes larmes.

Du sérail de Fatmé , le 29 de la lune de Maharram , 1 7 1 1 .

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