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praticpes adoptées dans des âges aMérieurs? Noas n'osons FaiBimcr. Mais ce qui nous parait certain^ c'est que des procédés tendant au même but, ont été très-anciennement prescrits et exprimés en hiéroglyphes; et, chose digne de remarque , ils ont donné cours k une erreur que nous avons déjà signalée (i]. : déçu par les emblèmes , lliomme ignorant a cru , en contrefaisant bien ou mal ce qah représentaient , obtenir* l'effet attaché au succès d'une prescription à laquelle ils servaient de voile. Nous expliquons de cette manière deux exemples très-ridicules de cérémonies toscanes que, suivant Golumellc (3\ les agriculteurs instruits par l'expérience, employaient pour apaiser les vents farieiit et conjurer la tempête. Gaffarel nous fournit
(i) Ci-detsns. chap. Yux.
(3) ColumeU. lib. x. vers. 34i-345.«— Plus loin, IWesT indique an procédé probablement efficace , pour préteirer les semaillèt de Tatteinte des insectes; c^eft de moniner le grain arec le tnc de plantes Acres, aTee de la saumore ou de la lessive de cendres {ibid. Ters. 35i*356 . Mais immédiatement après ( Ters. 35^-364 ) vient un secret ridicule pour obtenir la destruction des cbenillea : ce secret que le même auteur (lib. xi.sub.Jinem,) prétend aroir été enseigné par Démocrite, n*est probablement encore qu'a» hiéroglyphe mis en action.
DES SCIENGBS OGC0LTES. l /^^
un troisième exemple dans un secret magique, supposé propre à détourner la grêle (i). C'est le comble du délire ! Et voilà toutefois
k quel point de stupidité l'homme a pu être conduit ) chaque fois qu'on ne lui a présenté que les résultats de la science , isolés de ses principes, et qu'on lui a montré ces résultats^ non comme dé^ notions acquises par l'union du raisonnement à l'expérience , mais comme les effets d'un pouvoir surnaturel.
(i) G^iffarel. CmriosHé» inouïes, thap. vu. f i.
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