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III. — Droir pes PAUVRES

Total. OS se CT

Ces différentes ressources sont ce que l’on appelle les ressources propres des bureaux, ce sont celles qui doivent toujours être conservées à chaque bureau.

En 1897, celles se sont élevées à. . 1.648.077 francs.

B. — Subventions.

[. La subvention municipale pour secours à l’occasion de la fête du

AX juiilets + + 2 EME ER ETES Il. La subvention départementale

pour secours d'allaitement. . . . 217.000 francs. HT. La subvention municipale ordi-

DATE TU RS ee 4.817.378 francs.

On sait que les recettes de l’Assistance publique étant insuffisantes pour assurer la marche du service, tous les ans le déficit est comblé par une subvention municipale, dont nous avons défini le caractère plus haut. Or les recettes des bureaux de bienfaisance ne pouvant pas couvrir les dépenses de ces établissements, c'est sur la subvention municipale accordée à l'Assistance publique qu’est prélevée la somme nécessaire à équilibrer le budget des bureaux., Cette somme est ensuite répartie entre tous les bureaux.

En 1897: les recettes des bureaux se sont élevées à 6.937 000 francs, dont seulement 1.648.077 francs provenaient de leurs ressources propres.

$ 2.— Dépenses.

C’est avec ces ressources que les bureaux de bienfaisance font face aux dépenses suivantes qui leur incombent :

Les dépenses des bureaux de bienfaisance sont réglées par l’article 17 du décret de 1895. « Les dépenses des bureaux de bienfaisance s'appliquent en dehors des frais d'administration :

1° Aux secours aux indigents ;

2° Aux secours aux nécessiteux. »

Les crédits mis actuellement à la disposition des bureaux pour faire face à ces dépenses sont répartis de la façon suivante :

Ils forment 20 sous-chapitres du budget général de l’Assistance et se décomposent ainsi :

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