LAS
dans le coma. Les mois suivants, se constitue un syndrome post-traumatique avec céphalées, amaigrissement, bourdonnements, éblouissements, asthénie, fatigabilité, Parkinsonisme mental.
En décembre 1941, crise d’épilepsie généralisée au rythme de plusieurs par semaine, puis s’espaçant à partir de 1942.
En décembre 43, on fait une encéphalographie par voie lombaire qui, si elle ne donne pas la clef du diagnostia étiologique de l’épilepsie, détermine chez ce malaune atroce céphalée occipitale, permanente, obsédante; en même temps, état subconfusionnel et obnubilation durant 8 jours.
L’étroit rapport qui existe entre l’état général du malade et les manifestations du syndrome post.-tr. nous a frappé dans 4 cas. La moindre cause de déséquilibre de l’état général (coryza, angine, embarras gastrique) joue un rôle déterminant dans l’apparition des manifestations de l’encéphalopathie tr. (V. plus haut l’observation 28).