‹ Des Sequelles Des Traumatismes CraniensChapitre 14 sur 32 · SANTE · texte numérisé non relu

SANTE

che immédiatement un syndrome confusionnel; sur la table, il se débat, rompt ses attaches et est maîtrisé au moment où il tentait de se jeter par la fenêtre. L'’intervention fut terminée sous anesthésie générale à l'éther. Une obnubilation importante et de violentes crises de céphalées occipitales persistent ensuite pendant une semaine.

3) Une insolation

Observation 21. — M. M... est blessé par éclat d’obus en 1916, et subit une trépanation temporo-pariétale avec volet osseux de 5-8 cm. Une hémiplégie définitive, de grosses modifications caractérielles, (Grritabilité extrême, hyper-émotivité) des vertiges et de l’asthénie avec amaigrissement transitoire; sont les seules séquelles pendant 10 ans.

En 1926, première crise d’épilepsie B. J, généralisée secondairement, isolée mais typique.

En 1937, deuxième crise, suivie d’une série de crises journalières, puis d’un état de mal au cours d’un -syn: drome d’'hypertension cranienne qui régresse spontanément .(œdème papillaire.)

En juillet 1945, une insolations déclanche, la nuit suivante, trois crises d’épilepsie généralisée et une série d'absences.

Aussitôt, il maigrit, présente une considérable asthénie, de l’adynamie, une fatigabilité physique et intellectuelle énorme. Il doit rester trois mois au repos complet, malgré une rare énergie. Il faut aussi signaler qu'il existe un étroit parallélisme entre l’état général de cet ancien blessé et les manifestations de l’encéphalopathie traumatique: s’il est grippé, ou simplement constipé (ce qui est fréquent, il ressent d’une façon beaucoup plus pénible son infirmité, ses crises de violence deviennent fréquentes, il est envahi d’une sensation de malaise indéfinissable, tout lui semble lourd à supporter. Il maigrit vite, est anorexique. Il faut qu’il déploie toute sa considérable énergie pour continuer son travaii dans ces périodes. ”

4) Une encéphalographie par voie lombaire

Observation 22. — M. B.…. est blessé en mai 1940, par éclat d’obus dans la zone pariétale droite, Il reste 20 h,

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