C) LES CONSEQUENCES PROFESSIONNELLES TARDIVES
a) Activité normale :
Vingt-cinq de nos malades exercent leur métier comme avant leur tr., sans que celui-ci ait influé sur leur carrière :
10 parce qu’ils n’ont aucun trouble,
15 parce que ces troubles sont compatibles avec leur activité sociale.
b) Activité réduite :
Vingt-cinq n’ont pu continuer à exercer leur mé-
tier, ou à progresser dans leur carrière :
2 parce qu'ils sont infirmes ;
17 parce qu'ils ont une Incapacité Partielle Permanente (I. P. P.) et sont incapables d’exercer le même travail qu'avant leur accident.
Soulignons ici un fait qui nous semble important, l’atteinte de l’automatisme psycho-moteur, la fatigabilité, l’amnésie de fixation sont d’autant plus catastrophiques pour le blessé que celui-ci a un métier plus finement spécialisé : une ménagère ‘fait moins bien son ménage, elle le fait quand même. Un monteur-électricien, un comptable, doivent renoncer à leur situation.
6 blessés, enfin, exercent toujours la même profession, mais ont vu leur capacité professionnelle réduite : retard dans l’avancement d’un fonctionnaire, impossibilité pour un ouvrier spécialisé d’accéder au rang de contremaître, alors qu’il était proposé, obligation pour un ajusteur d'abandonner les heures de travail supplémentaires, etc... |