‹ Des solanéesChapitre 10 sur 14 · PLANCHE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

PLANCHE PREMIÈRE

Fig. 1. — Coupe longitudinale d’une tige de Papaver Rhœas simulant une dichotomie. — TT tige, R rameau. On peut voir dans cette figure quelle est la disposition relative des séries cellulaires de la moelle dans la tige et dans les rameaux, et reconnaître qu’à peu près aucune des séries de la portion inférieure de la tige ne pénètre dans le rameau.

Fig. 2. — Diagramme phyllotaxique d’une lige de Douce-amère au-dessous et audessus d’une inllorescence. — 1,2, 3,4, 5 = feuilles appartenant au cycle inférieur ; 1', 2', 3', 4', 5' feuilles du cycle supérieur. Ces cycles sont hétérodromes.

Fig. 3. — Coupe longitudinale de l’extrémité d’une tige de Douce-amère , — grossie. T tige, I inflorescence terminale, R rameau issu de la feuille F et soudé avec elle.

Fig. 4. — Coupe longitudinale d’une inflorescence de Douce-amère au point d’une bifurcation. On y voit que le rameau supérieur T' est la continuation directe de l’axe primitif T. C’est sur T' que se trouve toujours placée la fleur qui se déveloj^e la première; R. T. rameau de deuxième génération.

Fig. A bis. — Coupe longitudinale d’une tige de Solamm jasminoides. R. U. rameau usurpateur.

Fig. 5, 6, 7. — Diagrammes d’un rameau llorifèrc de Jusquiame. Les chiffres marqués d’un accent — exemple 6' — indiquent les feuilles de deuxième génération. Les fig. 5 à 7 sont construites d’après notre théorie ; la fig. 6 est construite d’après la théorie de M. Wydler.

Fig. 8. — Diagramme d’un rameau Horifère de Nicotiana.

Fig. 9. — Coupe d’une tige de Nicotiana en un point où le pédoncule floral P se trouve être placé dans l’angle d’une dichotomie. R' rameau inférieur; R. U. rameau usurpateur paraissant continuer l’axe primitif.

Fig. 10. — Coupe longitudinale d’un Nicotiana dont le pédoncule P s’est soudé au rameau usurpateur R. U. Celte figure montre la multiplication des rameaux issus d’une feuille unique. Ces rameaux se sont développés dans l’ordre suivant: IV, ra-

meau très-grand soudé à la feuille-mère; R’, beaucoup plus petit et à l’aiselle de la feuille-mère; R’, plus petit encore et placé dans l’angle de bifurcation compris entre le grand rameau et l’axe réel.

Fig. 10èis. — Coupe de Nicotiana au point d’une dichotomie fausse, pour montrer, comme dans le Papaver Rhms, la direction des séries cellulaires.

Fig. 11. — Diagramme d’une tige de Nicandraphysaloides, supposée développée, pour montrer la relation des feuilles par rapport à leurs nervures et aux sillons compris entre ces nervures.

Fig. 12. — Diagramme d’un rameau llorifère de Nicandra. Ce diagramme pré-sente une forme pentagonale ; en réalité l’espace compris entre les deux angles qui portent les inllorescences i* i*, est presque nul, d’où l’apparence tétragonale des rameaux florifères.

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