AVANT-PROPOS
Avant de franchir la dernière étape qui nous sépare encore du Doctorat en médecine, il nous est infiniment agréable de reporter nos regards sur le temps de nos études et d'adresser à tous nos maîtres le merci profondément sincère d’un élève qui se souvient.
Nos professeurs au P. C. N. d'Amiens apprendront avec quelle intime émotion nous évoquons le souvenir des jours quasi-familiaux où, dans les amphithéâtres de l’École, nos sympathies montaient vers les chaires avec notre attention. M. le D' Peuexiez, directeur honoraire de l’École de Médecine, chirurgien de l'Hôtel-Dieu, voudra bien agréer l'hommage sans contrainte de nos respects.
A Paris, le professeur DeBove, médecin de l'hôpital Beaujon, nous accorda, comme bénévole, la fréquentation de son service.
À l'hôpital Andral, le D' Durour eut souci d’accueillir notre première année d'externat. Par les voies de
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l'observation rationnelle, il guida notre inexpérience vers la difficulté des diagnostics et ne négligea point de nous intéresser aux prescriptions de la thérapeutique. Nous n'oublions pas qu’il nous communiqua un peu de son goût pour la pathologie nerveuse. |
Combien faible l'expression de notre reconnaissance, en regard de tant de sollicitude !
Le D' ApErT, à qui échut ensuite le service de la consultation de médecine, à l'hôpital Andral, s’attacha à développer en nous le sens de la clinique et ne nous ménagea point l’aide de ses conseils. C’est avec empressement que nous saisissons l’occasion qui s’offre à nous de le remercier une fois encore.
Le D'° Marnieu, médecin de l'hôpital Andral, nous apprit à connaître les affections des voies digestives et les maladies de la nutrition. Praticien de grande conscience, il nous voulut assidu au lit des malades. Thérapeute éminent, il s’inquiéla de nous familiariser avec les traitements et les médications dont il aimait à nous préciser les indications spéciales. Nous nous tiendrons pour trop heureux si le véhément témoignage de notre gratitude peut lui être agréable.
Le D'J. Cu. Roux, assistant du D' Mathieu, fut pour nous un ami autant qu'un maître. Il ne cessa de nous dispenser, pendant tout le temps que nous passâmes ensemble à la consultation spéciale des affections digestives, les enseignements de son expérience. Ses leçons de pathologie gastro-intestinaie nous sont encore présentes à la mémoire, dans la clarté toujours récente de
leur exposition. Nos mercis vont à lui, déférents et cordiaux.