AN JE LE
Le D° LaBouzais, chef de laboratoire du D° MAarmreu, fut à notre endroit d'une obligeance sans seconde. Nous lui réservons le meilleur de notre souvenir.
En 190%, nous eumes l'honneur d’appartenir en qualité d’externe, au service du D’ Leyars, agrégé de la Faculté de médecine, alors chirurgien de l'hôpital Tenon. Nous apprimes à son école que la propreté chirurgicale est une des conditions essentielles du succès opératoire et c’est à lui que nous devons toute notre. compréhension de la chirurgie moderne. Il nous convient de dire encore qu’il nous enseigna le respect des malades, pour qui son dévouement s’affirmait sans bornes. Interprète ému de ces déshérités, disciple plein de zèle, nous avons à cœur d'acquitter la dette de reconnaissance que nous avons envers lui contractée.
C’est à l’Hôtel-Dieu Annexe, dans le service du D! CHampeTiER DE RiBEs, membre de l’Académie/ de médecine, que nous fümes initié à la pratique délicate des accouchements. M. le D' BourrEe DE SAINT BLAISE nous convia à faire notre profit de ses fructueuses remarques cliniques. Je l’en remercie vivement.
M'° GRaAILLOoT, sage-femme en chef de la maternité de l’Hôtel-Dieu, s’étonnera, nous en sommes sûr, dans sa modestie, que nous lui apportions ici le tributde nos hommages. La science n’est pour elle qu'un prétexte de plus à s'épanouir en bonté.
Dès notre entrée à la Maison Nationale de Charenton, nous reçcûmes dans le service de notre vénéré maitre le D' Rrrri, le dévoué secrétaire de la Société médico-
psychologique et médecin en chef du quartier des
dames, l’accueil le plus bienveillant. Nous aurons toujours présent à la mémoire qu'il s’appliqua à nous rendre facile l’étude de la pathologie mentale ; attirant notre attention sur tout ce que le hasard des visites ournalières pouvait offrir à la curiosité de nos esprits, il nous faisait part des réflexions que lui suggérait sa longue expérience.
Nouseûmes la joie, durantque nous étions soninterne, de voir toute une vie de labeur et de droiture professionnelle recevoir sa récompense : la décoration de Chevalier de la Légion d'honneur convenait à une telle poitrine. Nous tenons à remercier notre vénéré maître pour toute la sympathie qu'il n’a cessé de nous témoigner et pour ce qu’il nous suggéra le sujet de notre thèse inaugurale.
M. le D' ANTHEAUME, médecin en chef de la division des hommes, ancien chef de la Clinique des maladies mentales, nous a ouverttoutes grandes les portes de son service, et maintes fois, durant le court moment que nous fûmes son interne, il nous honora de sa bienveillance. Qu'il veuille eroire à la sincérité de notre merci !
M. le D' Damarix, chirurgien en chef de la Maison Nationale, se montra vis-à-vis de nous l’homme aimable que tous s'accordent à louer ; tout de bonté serviable et de généreuse spontanéité, il fut pour nous un maître plein de sollicitude. Nous le savons trop persuadé de notre affectueux dévouement, pour avoir à l’assurer à nouveau de notre gratitude.
M. le D' Mranor, médecin de la Maison Nationale
dont nous avons été quelque peu l’élève, nous éclaira