‹ Des Sorties Provisoires a Titre D'EssaiChapitre 8 sur 44 · Tacver. In Ann. médico-psych., 1879, 6° s. T · texte numérisé non relu

Tacver. In Ann. médico-psych., 1879, 6° s. T

— 17 = la con:eption des sorties à titre d'essai. « Beaucoup de malades, écrivait, en 1873, le D' Skaë (1), médecin du

. Royal Edimburgh Asylum, sont susceptibles après un

. Séjour d’une certaine durée à l’hospice, de tomber dans

un état d’indifférence et de tristesse, qui tend à augmenter rapidement, si on ne les éloigne pas pendant quelque temps de la maison de santé. » Plus récemment, le D° Marandon de Montyel (2) exprimait les mêmes craintes, avec peut-être plus de véhémence : « Tous les aliénistesne savent-ils pas, d’ailleurs, quepour « beaucoup de malades, le séjour de l’asile au bout d’un « certain temps est fatal et que le seul moyen de sauver « l’intelligence, est dans ces cas, d’anticiper la sortie ». Cette opinion,comme la précédente, ne concède pas aux sorties d’essai la valeur d’une thérapeutique vraiment active; nous aurons, au cours de cet ouvrage, à montrer que les sorties d'essai, ont un rôle qui dépasse une telle préoccupation; non contentes de parer à la décadence intellectuelle, elles veulent aller au-devant dela santé et, pour leur part, œuvrer au rétablissement de l’équilibre mental. La formule suivante, d’une manière sans doute moins médicale, serait, à notre avis et pour les besoins de notre cause la plus prudente (3), car elle se borne à constater un fait : « Il y a dans le traitement une heure

= « psychologique où, l'excitation du début étant apaisée

1. Sxas. In The Journal of Mental Science, oct, 1873, t.19, pp. 144. |

2. Maranpon pe Monrver. Ann. méd.-psych., 1896, 8°s. t, [IT Pret

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