‹ Des Souffles du Cœur Chez les ChlorotiquesChapitre 4 sur 34 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Avant remarqué la présence de souffles au niveau du cœur chez les chlorotiques, et n'ayant pu trouver dans les auteurs une explication de ces souffles qui réponde à nos observations, nous avons entrepris, sur le conseil de notre illustre et vénéré maître le professeur Potain, de consacrer à leur étude notre thèse inaugurale.

Nous nous proposons donc de démontrer : que ces souffles variables se produisent sous l'influence de conditions absolument différentes de celles qui font naître les souffles veineux du cou de la chlorose ; qu'ils ont leur explication dans la théorie cardio-pulmonaire des souffles anorganiques ; enfin que l'on les rencontre surtout chez les individus dont le cœur est de petiles dimensions, et que l’état des fonctions digestives à sur eux une influence très manifeste. Pour terminer, nous lirerons de cette étude un élément de pronostic pour l'influence heureuse de la médication martiale.

Nous profiterons de l'occasion qui nous est offerte pour adresser à nos maitres l’expression sincère de notre respectueux souvenir.

Nous aurons toujours présente à la mémoire la sollicitude avec laquelle les professeurs Petel, Olivier et Brunon de l'Ecole de Rouen et le docteur Gargam ont guidé nos premiers pas dans les études médicales.

Pa RE

Le professeur Merry Delabost, ancien directeur de l’Ecole de médecine et de pharmacie de Rouen, a bien voulu nous honorer de son affectueuse amitié, nous ferons notre possible pour en rester toujours digne.

Aux maîtres dont nous avons suivi à Paris les savantes lecons : au professeur Berger et à son chef de clinique d'alors le professeur agrégé Lejars, au professeur Fournier et au D' Danlos qui nous ont initié à l'étude des maladies de peau, nous tenons à exprimer notre profonde gratitude.

Dans le service du D'Josias, à l’hôpital Trousseau, nous avons été initié aux difficultés de la médecine infantile. Nous n’oublierons jamais sa bienveillance à notre égard et nous l’en remercions sincèrement ainsi que son suppléant le D' Barbier.

Nous devons à notre maître en Obstétrique, le professeur agrégé Maygrier, un hommage tout particulier. Nous avons eu l’inestimable honneur d’être son externe à la maternité de Lariboisière. Depuis 11 nous a toujours porté le plus grand intérêt. Aussi n’oublierons-nous jamais la dette de reconnaissance que nous avons contractée envers lui.

Nous conserverons le meilleur souvenir de M. le D' Lamy, médecin des hôpitaux, et de M. le D' Brodier chef de clinique du professeur Potain, pour les bienveillants conseils qu'ils nous ont si souvent prodigués.

À notre maître vénéré M. le professeur Potain, nous faisons hommage de ce modeste travail. Nous ne saurions assez le remercier de l'honneur qu'il nous à fait en nous

acceptant comme son externe et en nous prodiguant chaque jour ses conseils éclairés. C’est lui qui nous à inspiré le sujet de notre thèse, c'est lui qui l’a guidée pas à pas etsielle mérite quelqu'intérêt c'est à lui seul qu'elle le doit.

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