‹ Des sueurs localesChapitre 1 sur 9 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Quelques faits de sueurs partielles que nous avons eu l’occasion d’observer et d’autres cas dont nous devons la communication à la bienveillance de M. Ollivier nous ont déterminé à choisir pour sujet de notre thèse inaugurale : des sueurs locales. Nous n’avons trouvé aucun travail spécial sur ce sujet, mais seulement de courtes indications perdues au milieu d’autres études. Nous avons pensé qu’il pourrait être intéressant de réunir ces faits épars dans les livres et dans les publications périodiques pour les grouper dans une même description et chercher à les relier entre eux par la physiologie pathologique.

Il existe bien des points obscurs dans la physiologie

normale des sueurs et à plus forte raison dans leur pathogénie. Nous avons voulu tenter un essai; si nos efforts n’ont pas réussi, nous espérons que la bienveillance de nos juges nous tiendra compte de notre bonne intention.

Nous sommes heureux d’exprimer ici à M. Ollivier notre profonde reconnaissance pour ses bienveillants et savants conseils.

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