‹ Des Torsions de l'ÉpiploonChapitre 8 sur 27 · II. — Torsion entre deux adhérences · texte numérisé non relu

II. — Torsion entre deux adhérences

Ce groupe comprend les cas de Walther, de Bayer, de von Baracz et de Moresco, soit 4 observations.

Dans le premier cas (Walher),le plussimplecomme définition, l’extrémité de l’épiploon adhérait au fond de la vaginale sous forme de corde tordue 5 ou 6 fois. Immédiatement au-dessus de l’anneau inguinal interne, existait une torsion en sens inverse.

Fig. 1.

(D'après Von Baracz).

Dans le cas de von Baracz (Fig. 1), l’épiploon s’insérait de même à la partie inférieure d’un sac très épais, par une corde

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dure, tordue 5 ou 6 fois, de couleur bleue-noire, longue de 12? centimètres et grosse comme le petit doigt. Cette corde se prolongeait jusque dans le canal inguinal, et aboutissait à la partie supérieure sur une tumeur du volume d’un œuf d’autruche lobulée par des brides de tissu conjonctif et parcourue par de grosses veines saillantes gorgées de sang. Audessus d'elle une deuxième torsion en sens inverse séparait la partie lésée et la portion restée saine.

Fig. 2.

Le cas de Bayer (Fig. 2), présente une disposition un peu plus compliquée. La portion tordue de Pépiploon est ici contenue dans le sac. Son extrémité inférieure s’insère au voisinage de l'anneau par un pédicule aminci, plusieurs fois tordu. La seconde torsion siège immédiatement au-dessus de l'anneau et rattache la portion herniée à l’épiploon abdominal resté sain.

L'auteur insiste particulièrement sur ce fait que la portion tordue n’était pas étranglée dans le trajet inguinal. Seul un petit fragment épiploïque détaché de la masse principale et

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