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Des traumatismes craniens et du mode d'action de la craniectomie

Nous devions d'abord borner ce travail, lorsque nous l'avons commencé, à produire et à commenter une seule observation : celle que l'on trouvera à la tin de cette thèse. Notre ambition unique a été de donner une interprétation exacte du mode d'action du trépan dans ce cas. Pleureux si nous avons pu serrer les faits d'assez près pour atteindre la vérité.

Il nous a paru après réflexion que le mode d'action du trépan dans ce cas n'avait rien d'exceptionnel, et qu'il était le même que l'on retrouve dans presque tous les accidents tardifs des traumatismes crâniens et dans nombre d'affections cérébrales traumatiques.

Nous avons voulu justifler cette assimilation, et nous avifus été ainsi amené peu à i)eiv\i étudier diverses conditions où on fait intervenir le trépan. En tin de compte,.

nous avons abouti à reculer plus que nous l'avions prévu d'abord, les limites de ce travail pour mieux appuyer les conceptions qui nous paraissaient s'imposer pour l'interprétation de cette seule observation.

Que nos maîtres nous pardonnent, en conséquence, de faire appel à leur indulgence pour cette modeste étude de l'action du trépan.

M. le professeur Maurice Pollosson, dont nous avons toujours suivi avec le plus grand intérêt l'enseignement chirurgical, nous a fait l'honneur d'accepter la présidence de notre thèse. Qu'il agrée l'expression de notre reconnaissance.

Nous emporterons de nos années d'études le meilleur souvenir de l'enseignement dévoué et si pratique de M. le professeur Bondet. Nous n'avons qu'à nous louer de la cordialité quasi paternelle avec laquelle il nous a accueilli lorsque nous avons eu recours à ses lumières. Nous l'en remercions vivement.

Que notre excellent maître, M. le professeur agrégé Jaboulay, veuille bien accepter ici l'expression de notre très vive reconnaissance pour le service éminent qu'il nous a rendu et dont le souvenir n'est pas près de s'effacer de notre mémoire. En le lui rappelant, qu'il nous permette d'ajouter que de toutes les marques de confiance, ce n'est assurément pas la moindre, celle qui, «'adressant à l'habileté et à la science du chirurgien, met en jeu les intérêts les plu&- intimes de l'individu, sa santé et son avenir

physique, car elle se traduit non par des paroles, mais par l'acte d'abandon le plus absolu.

Que M. Jaboulay daigne accepter ce faible hommage dû à son dévouement et que nous voudrions élever à la hauteur du service rendu : nous avons été heureux de nous inspirer de ses conseils, nous le sommes plus encore de lui offrir la dédicace de ce travail.

Nous devons aussi un souvenir particulier à l'affabilité et au dévoûment de M. le D"" Orcel, chef de clinique chirurgicale.

Nous avons pu, dans plusieurs circonstances, apprécier tout le prix d'une amitié solide et dévouée. Que nos bons camarades d'études, MM. Em. Gallois et G. Berruyer, que notre excellent ami M. Préneuf, que notre dévoué compatriote M. Eloi Durbesson, interne de l'Hôtel-Dieu, que notre savant ami et compatriote M. Collet, lauréat d'internat, reçoivent nos remercîments pour les soins et la sympathie dont ils nous ont entouré.

Nous devons aussi des remercîments particuliers à M. Marius Carie pour le concours qu'il nous a prêté de sa connaissance de la langue anglaise.

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