‹ Des traumatismes craniens et du mode d'action de la craniectomieChapitre 17 sur 17 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. Les accidents tardifs des traumatismes crâniens ne sont pas dus le plus souvent à une compression du cerveau.

II. Ils ne proviennent pas davantage d'une gêne de la circulation collatérale (théorie de Pierret.)

III. Ils tiennent aux désordres matériels produits parle traumatisme dans l'encéphale même.

IV. Le trépan agit dans les cas traumatiques en s'adressant à la lésion cérébrale engendrée parle traumatisme et dont le développement ultérieur a causé les accidents.

V. En mettant à part les cas où le chirurgien donne; issue à du pus, on pratique l'excision cérébrale, le trépan

améliore ou guérit les lésions cérébrales, en provoquant des iiioiliûcatious vasculaires (hyperétniques) et nutritives dans l'encéphale.

VI. Ces modifications sont dues d'une part à l'écoulement du liquide céphalo-rachidien, d'autre part à l'inlluence exercée par la plaie opératoire sur la vitalité et la circulation des tissus voisins.

VJI. Pareille action se retrouve identique dans toutes les craniectomies, même celles dirigées contre des affections cérébrales non traumatiques. C'est toujours à une lésion cérébrale, cause directe ou indirecte des troubles nerveux, que s'adresse l'opération, quand elle est efficace.

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