‹ Des Troubadours aux félibresChapitre 40 sur 57 · Page · texte numérisé non relu

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Laissez-le-moi fouler ce vieux sol de sentier . — Ce

^^eux gazon fin et vert, — Oh ! laissez-moi respirer l'air — Où l'or du soleil et le parfum rayonnent.

La campagne m'enivre, la verdure m'affole, —En mai, quand crèvent les bourgeons — Et que de tout le peuplier — Le feuillage argenté tremble — Comme un million de papillons.

Au mois de juin , quand l'herbe est forte et belle , — Si dans les prés je m'en vais, — La senteur des foins m'ensorcelle, — Et j'y mordrais comme un cheval.

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