‹ Des Troubles Objectifs de la Sensibilité dans les PolynévritesChapitre 4 sur 15 · TES · texte numérisé non relu

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ou anesthésiques. » A l’appui de ce qu'ils disent, ces auteurs rapportent quatre observations avec autopsie, et l'examen du système nerveux leur permet d'arriver à la conclusion suivante: ces névrites se développent sur place, elles ne dépendent pas d’une lésion préexistante du cerveau ou de la moelle ; on les rencontre chez des sujets dont les centres nerveux (encéphale, moelle. méninges), et les racines rachidiennes sont dans un état de parfaite intégrité.

Les travaux de Lancereaux et de ses élèves ont, les premiers, mis en lumière l’action nocive de l'alcool et des boissons renfermant des essences sur le système nerveux périphérique. Ce sont surtout, d'après ces auteurs, les boissons à essences, et particulièrement l’absinthe qui produisent ces troubles, intéressant tout spécialement la sensibilité générale. Ils rapportent des observations qui éclairent la symptomatologie.

En 1893, J. Ross et Bury publient un très intéressant traité sur les polynévrites diverses. Ils rapportent des cas très nombreux et d'étiologie très différente. Leur ouvrage Synthétise parfaitement {oute la question des névrites périphériques. =

En 1896, Raymond donne la description de ce qu'il appelle les polynévrites à forme sensitive. Il précise leur éliologie et leur Symptomatologie en S'appuyant sur des observations.

En 1900, Hônig, s’occupant des polynévrites survenant au cours de la tuberculose pulmonaire, dit que la forme Purement sensitive est plus rare que toutes les autres, et que, dans toute la littérature allemande, il ne trouve à relever que les deux cas publiés par Gudden, en 1896.

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