CONCLUSIONS
En résumé nous voyons donc que les preuves de l’existence de tumeurs solides primitives des ligaments larges ne sont plus à faire.
Leurs symptômes, leur pronostic, leur traite- -ment sont ceux de toutes les tumeurs nées aux dépens de l’utérus ou de l'ovaire.
Leur pathogénie seule, et aussi quelques points de leur diagnostic méritaient d’être étudiés aveo attention : c’est ce que nous nous sommes efforcé de faire dans ce travail, nous estimant heureux si nous AVOns pu ainsi contribuer pour une faible part à donner à ces tumeurs si longtemps méconnues la place qui leur revient dans la science chirurgicale et gynécologique.