‹ Des Tumeurs Solides Primitives Des Ligaments Larges Et Plus Particulièrement De Leur Histoire Et De Leur PathogénieChapitre 57 sur 59 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

En résumé nous voyons donc que les preuves de l’existence de tumeurs solides primitives des ligaments larges ne sont plus à faire.

Leurs symptômes, leur pronostic, leur traite- -ment sont ceux de toutes les tumeurs nées aux dépens de l’utérus ou de l'ovaire.

Leur pathogénie seule, et aussi quelques points de leur diagnostic méritaient d’être étudiés aveo attention : c’est ce que nous nous sommes efforcé de faire dans ce travail, nous estimant heureux si nous AVOns pu ainsi contribuer pour une faible part à donner à ces tumeurs si longtemps méconnues la place qui leur revient dans la science chirurgicale et gynécologique.

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