Des turbines de leur construction, du calcul de leur puissance et de leur application a l'industrie
COMMENT SE DÉTERMINE LF. DEGRÉ D'IMPORTANCE RÉELLE DES AMÉLIORATIONS INDUSTRIELLES.
Lorsque la civilisation eut développé chez les peuples des besoins plus nombreux et plus variés , l’industrie, pour y satisfaire, dut se créer d’autres ressources, de nouveaux moyens. La concurrence que les produits se faisaient sur les marchés contribua encore à exciter l’émulation des entrepreneurs. Bientôt des hommes de génie ou de science voulurent doter l’industrie d'inventions et de perfectionnements divers. On proposa pour les différents procédés industriels , pour les différentes branches de fabrication , des méthodes, ou seulc-
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ment simplifiées dans quelques-unes de leurs parties, ou môme modifiées dans leur base. Tantôt c’était un nouveau moteur que l’on offrait à l’industrie, et tantôt de plus modestes innovateurs enseignaient à rendre plus efficaces les récepteurs de la puissance, moins dispendieux les organes qui transmettent la force , plus convenables les outils qui opèrent et qui confectionnent.
Dans ces derniers temps, cettetendancedecertains esprits vers les améliorations industrielles a pris un accroissement immense. De toutes parts on est venu offrir à l’industrie des sources et des procédés nouveaux de travail. Nous avons été, certes , redevables de bien des perfectionnements à ces innovations; mais toutes n’avaient pas le même degré d’utilité, toutes même n’étaient pas avantageuses.
Aujourd’hui que le développement acquis à l’industrie et à tout ce qui s’y rapporte, à tout ce qui y touche, nous a mis à même de juger convenablement les faits , et d’apprécier avec justesse les circonstances, examinons ce qui se passe lorsqu’une amélioration est proposée à l’industrie. Une invention se produit: parmi les établissements industriels auxquels elle peut être appliquée, les uns l'adoptent, et c’est le petit nombre, — les autres n’en continuent pas moins à suivre la marche ancienne. Or, voyons quels sont, pour les uns et pour les au-
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très, les résultats généraux de leurs idées progressives, ou de leur attitude stationnaire.
Les usines qui s’étaient décidées à faire usage du nouveau procédé parvenaient le plus souvent , nous dirons même presque toujours , à donner à leurs produits un certain genre de supériorité sur les productions des autres établissements. Et cependant quelques-unes d’entre elles ne tardaient pas à ressentir de la gêne, et finissaient quelquefois par être obligées de suspendre leurs travaux.
De semblables événements rendaient les entrepreneurs plus timides et plus défiants dans le choix des perfectionnements qu’on leur présentait ; mais cette incertitude et cette crainte ne pouvaient pas seules être la cause de la persistance de certains industriels dans les anciens procédés. On ne pouvait pas non plus supposer que l'indifférentisme, l’insouciance et l’apathie fussent poussés aussi loin chez des hommes souvent instruits et intelligents.
Il y avait, dans ce mouvement progressif ou dans cette position d’arrêt des établissements industriels, des causes diverses, des actions particulières, dont il n’était possible qu’avec le temps de connaître l’étendue et l’enchaînement. Il y avait dans le désavantage d’adopter des perfectionnements cependant bien démontrés , et dans l’utilité de conserver
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les anciennes méthodes, une anomalie apparente, une difficulté d’explication qu’il eût été utile d’éclaircir et de faire disparaître.
Trouver lescas où une innovation, bonne etavantageuse en théorie, n’est plus une amélioration dans la pratique, et ceux où elle est encore utile dans l’application , c’est trouver la mesured’après laquelle se détermine l’importance réelle et finale d’un progrès industriel.
On sait que, quand une quantité moindre de travail est devenue suffisante pour arriver au même résultat, pour procurer l’obtention d’un même produit, on sait, disons-nous, que dans ce cas on a atteint un véritable progrès industriel. L’avantage est réel, en effet, puisque le producteur a dépensé moins pour recevoir une somme égale. Et lorsque l’invention, en se répandant et en donnant ainsi naissance à la concurrence, détruit le monopole, le gain possible est obtenu au profit de la classe des consommateurs en général. Dans tous les cas , — et c’est là l’un des plus beaux résultats des améliorations industrielles, — il y a avantage plus ou moins direct pour la société tout entière.
Si, au lieu d’obtenir les mêmes produits d’une même quantité de travail, on était parvenu à fabriquer plus au moyen de la même somme de travail , le progrès serait évidemment le même. L’un de ces
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résultats rentre dans l’autre. Tous deux se confondent, et sont, au fond, identiques. Ils ne diffèrent ' que par la manière dont on les envisage; mais, nous le répétons , ils sont identiques.
Lorsqu’un procédé nouveau est offert à l’industrie , le premier point est d’examiner si ce procédé
— en lui-même — peut servir à atteindre ce but , s’il simplifie la tâche de la machine à laquelle on veut l’appliquer, s’il améliore son action, en un mot s’il rend son travail plus avantageux. Il est bien rare que les innovations proposées à l’industrie ,
— considérées d’une manière absolue, — n’atteignent pas ce but.
La bielle semblable à celle du rouet de nos fileuses, et le parallélogramme articulé, furent de grands perfectionnements dans la construction de la machine à vapeur ; la substitution des roues unies aux roues dentées des locomotives marchant sur les chemins de fer, fut une innovation utile; les habiles moyens imaginés pour laver et pour épurer le gaz servant à l’éclairage furent aussi de véritables améliorations. On arriva à remplacer le charbon de bois par le coke dans le traitement de la fonte. Certains établissements adoptèrent ce nouveau mode , d’autres préférèrent demeurer fidèles à leurs anciens procédés. Les premiers purent baisser les prix des produits qu’ils fabriquèrent , et
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cependant la concurrence n’écrasa pas les anciens hauts fourneaux au bois.
Y avait-il là un désavantage pour les innovateurs? — Et sans doute ce n’était pas sans motif plausible que les établissements où la fonte est fabriquée au charbon de bois persistaient dans cette voie.
C’est ici une question où se présente déjà bien apparente l’influence que des circonstances extérieures diverses, que des considérations de dépenses et de localités , exercent dans de tels cas. On aperçoit déjà qu’il ne suffit pas de dire :Ce procédé permet de produire avec plus de facilité; il ne faut pas seulement considérer le perfectionnement proposé en lui-même, d’une manière absolue, il ne faut pas seulement examiner ce procédé quant à son action, on doit encore s’occuper des difficultés que l’on rencontrera à le mettre en usage, et considérer la manière plus ou moins énergique dont les besoins du commerce et du consommateur réclament le résultat qui sera atteint par son secours.
On n’introduit pas un nouveau procédé dans les usines sans être obligé d’y consacrer une certaine somme, de faire une certaine mise de fonds. Quand l’avantage absolu de ce procédé a été préalablement reconnu.il faut donc encore, pour en faire l’application à l’établissement que l’on exploite , ajouter de
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uouveaux frais aux frais que l’on a déjà faits eu fondant cet établissement. On donne par là à l’usine une valenr plus considérable, et toute la mise de fonds supplémentaire que l’on vient de faire exige que sur les bénéfices nouveaux et plus nombreux que l’on réalise aujourd’hui on sépare d’abord les intérêts du capital primitif. L’excédant constitue le bénéfice additionnel; et si ce bénéfice supplémentaire n’est pas dans une proportion correspondante à celle du bénéfice primitif, il y a, selon que cette proportion est plus forte ou plus faible , véritable avantage, ou perte relative, perte finale.
Donnons un exemple qui éclaircira ce que ces premières notions ont de trop général. L’érection d’un moulin a coûté 5,000 francs ; l’intérêt payé par l’entrepreneur au capitaliste qui a fourni les fonds s'élève annuellement à 250 francs, et les bénéfices qui restent à l’entrepreneur, — ce premier intérêt payé, ■ — montent à 500 francs. Ce profit représente donc 10 p. °/ 0 du fonds employé.
On indique une modification dont la roue hydraulique qui fait mouvoir la meule de ce moulin est susceptible; et à l’aide de l’économie de force que ce procédé perfectionné permettra, on peut faire usage dans cette usine d’une meule plus grande et plus efficace. Mais, pour réaliser cette application, il est
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nécessaire de disposer d’une somme de 1,000 francs. L’entrepreneur doit maintenant payer au capitaliste un intérêt plus fort de 50 francs , ce qui revient pour lui à un premier débours de 300 francs au lieu de 250 qu’il donnait auparavant.
Mais maintenant, il est vrai, son moulin, au lieu de lui rapporter seulement 750 francs dont il lui en restait 500 de profit net, lui procure une recette de 850 francs. Si nous retranchons de celte somme les 300 francs qu’il doit pour l’intérêt du capital qu’il exploite, nous voyons que le bénéfice net s’élève à présent à 550 francs. Il y a donc gain absolu de 50 francs. Mais ne nous arrêtons pas encore ici.
Les 500 francs que le moulin rapportait auparavant à l’entrepreneur représentaient 10 p. % du capital engagé. Les 50 francs de bénéfice additionnel dus à l’emploi du procédé nouveau doivent être comparés à la somme de 1 ,000 francs qui avait été nécessaire à l’amélioration de l’appareil. Et l'on découvre alors que, tandis que l’usine ancienne donnait 10 p. % d’intérêt , ce que l’on appelait une amélioration ne donne que 5 p. °/ 0 : si bien que les 6,000 francs dont se compose le capital total rapportent aujourd’hui à l’entrepreneur 550 francs : — intérêt total réparti sur la somme entière , 9 i/e p. °/ 0 .
C’est-à-dire que le moulin primitif rapportait ,
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d’une valeur moindre, 10 p. °/ 0 , — et le moulin perfeciionné , d’une valeur supérieure , un peu plus de 9 p.
Et si l’on eût possédé cinq moulins semblables ayant coûté chacun 5,000 francs, si l’on y eut introduit, au prix de 1,000 francs pour chacun d’eux, le même perfectionnement, on eût finalement placé ces 30,000 francs, — prix des cinq moulins perfectionnés, — à 9 i/ep. % de bénéfice net; tandis que si l’on eût élevé un sixième moulin semblable aux cinq déjà existants, et dans lesquels on eût suivi encore les mêmes méthodes au moyen d’appareils semblables , l’entrepreneur eût retiré , — relativement aux mêmes 30,000 francs , — 10 p. % de profit net.
Nous laissons à juger maintenant si cette modification de l’appareil, que l’on était tenté de regarder au premier abord comme avantageuse, parce qu’elle procurait à l’entrepreneur un bénéfice effectif surpassant de 50 francs le bénéfice ancien ; nous laissons, disons-nous , à juger si cet avantage persiste dans l’application.
Évidemment non, car les fonds supplémentaires employés pourraient être placés dans le même genre d’industrie, suivant les procédés non modifiés, — à un plus haut intérêt!
Nous venons de considérer un exemple où il y
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avait désavantage final à changer les appareils de l’usine. Cependant , il est clair que si la recette du moulin modifié se fût élevée à plus de 880 francs, ce désavantage se fût graduellement évanoui.
A 900 francs de recette, toutes les considérations devenaient égales. Et au delà de celte somme il y avait bénéfice final et bien réel.
Résumons en quelques mots , quant à l’exemple dont il s’agit , les conséquences de l’introduction d’une telle modification , et rapprochons les différentes circonstances qui peuvent se présenter. Il est bien entendu que nous supposons , qu’après comme avant la modification des appareils de l’usine, la meule marche exactement pendant le même nombre d’heures , et sous l’action d’une chute dont tous les éléments de puissance demeurent parfaitement identiques. Toutes les questions d’ailleurs peuvent se ramener à celle-là, mais alors seulement les résultats sont comparables.
Le moulin avait coûté 8,000 francs, et produisait 780 francs de recette.
La modification qui a été opérée réclame une mise supplémentaire de fonds de 1,000 francs.
Si la recette n’atteint plus 780 francs, le procédé, considéré en lui-même , était désavantageux. Résultat final : désavantage.
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Si Ja recette demeure constante à 750 francs, le procédé, considéré en lui-même, n’avait aucune valeur mécanique. Résultat final : désavantage.
Si la recette est comprise entre 750 francs et 900 francs, le procédé, considéré en lui-même, était avantageux , mais pas suffisamment pour justifier la mise de fonds qu'il exigeait. Résultat final : désavantage.
Si la recette atteint précisément 900 francs, le procédé était avantageux, mais, eu égard à la mise de fonds nécessitée pour l’établir, il n’avait qu’une valeur insignifiante. Résultat final : ni désavantage ni avantage.
Si la recette surpasse 900 francs, le procédé était en lui-même avantageux et méritait qu’on l’adoptât. Résultat final : avantage.
Les considérations qui nous ont amené à distinguer, dans l’établissement de modifications aux procédés de l’industrie, les cinq cas que nous venons d’analyser, sont applicables à tous les exemples de ce genre. Il n’y a de différences que celles qui doivent être inhérentes à la non-similitude des éléments numériques de la question.
L’intérêt que doit retirer le capitaliste lui-même varie suivant certaines circonstances diverses. Cet
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intérêt que l’entrepreneur doit solder est une véritable dépense pour lui. Ordinairement l’intérêt que le capitaliste retire d’une entreprise varie dans le même sens que celui qui demeure comme bénéfice à l'entrepreneur. Les intérêts de l’un et de l’autre étant alors communs, ils doivent tous les deux suivre la marche d’examen que nous avons essayé d’esquisser. Souvent aussi les qualités de capitaliste et d’entrepreneur se trouvent réunies dans les mêmes individus; mais, ainsi que nous venons de le faire observer , il n’y a là que double motif de bien discuter les conditions de la question.
Dans le cas où il y aurait avantage final à établir le perfectionnement proposé, il faut tenir compte aussi des délais inégaux qui devront précéder sa mise en usage. Ce laps de temps durant lequel un avantage possible n’est point obtenu, ce retard apporté à la majoration des bénéfices, constitue une perte, une dépense véritable pour l’entrepreneur. On sait qu’il faut toujours payer par une augmentation d’intérêt le besoin immédiat d’un capital. Toutes les circonstances que nous avons citées, analysées avec soin, on trouvait cependant encore quelquefois un inconvénient réel à changer l’appareil actuel , parce qu’il n’est pas toujours dans les intentions, ni même dans les moyens d’un industriel, d’ajouter aux capitaux qu’il exploite déjà des capi-
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taux supplémentaires qui élèveraient la valeur de son usine.
Qu’il nous soit permis, ù propos de la difficulté dont nous venons de parler en dernier lieu et qui est certainement préjudiciable, puisqu’elle retarde la réalisation d'un véritable avantage, qu’il nous soit permis de faire une observation qui trouverait dans notre pays des applications nombreuses. Lorsqu’on crée un établissement industriel, on y consacre immédiatement la somme entière que l’on se dispose à employer à ce genre d'industrie, cl l'on fonde ainsi une usine plus ou moins à la hauteur de la mécanique ou de la chimie du jour. Peu soucieux de l’avenir, on ne se demande pas comment on pourra y introduire des perfectionnements utiles à mesure qu’ils seront signalés. Arrive cependant le moment de modifier les appareils, arrive l’époque où, par une mise de fonds supplémentaire employée dans ce but, on pourrait atteindre un véritable progrès industriel. Le soin et l’empressement que le chef d’un établissement mettra à s’approprier une invention utile, lui procurera non-seulement un avantage réel permanent, mais aussi, pour les premiers moments , une sorte de monopole ou du moins de spécialité. Il aurait donc été bien avantageux de réserver pour le perfectionnement de l’usine une partie du capital, de se ménager un fonds de
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perfectionnement. Cette dernière partie, étant appliquée avec sagesse à des améliorations telles que nous les avons définies, serait évidemment la portion la plus productive de tout le capital. C’est elle qui donnerait aux usines ce degré de supériorité incontestable et absolue qui en décide le succès et la prospérité.
Nous venons seulement de parler de l’examen des conditions de dépenses; il est vrai de dire que ce sont celles qui forment la base de toute discussion de ce genre. Cependant seules elles ne suffiraient pas; il nous reste à ajouter quelques mots relativement à quelques autres éléments du problème. Si les premières étaient susceptibles d'étre réduites, pour ainsi dire, en formules, ainsi que nous l’avons fait, ces derniers ont un caractère d’infinie variété, dépendant des temps et des lieux ; ils sont aussi changeants que la quantité des consommations sur un point donné.
Ce n’est certes pas là une raison pour les négliger. Mais on ne peut s’exprimer aussi généralement à leur sujet. Aujourd’hui, pour telle usine , il appartient aux personnes seules qui connaissent et les marchés où cet établissement envoie ses produits , et les demandes réitérées ou les chômages habituels auxquels il donne lieu, de décider ce que les besoins du moment réclament. Faut-il des produits
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d’une valeur moins élevée quoique moins parfaits , ou bien peut-on en élever le prix pour leur donner plus de fini? Est il nécessaire d'arrêter ou du moins de diminuer la fabrication , ou bien peut-on, doit-on même l’augmenter encore?
Nous demandons pardon des détails minutieux dans lesquels nous sommes entré ici, et surtout dans l’exemple dont nous nous sommes servi tout à l’heure. Mais c’est l’évidence que l'on trouve à l’énonciation de certaines vérités qui fait que l’on croit y voir une surabondance de preuves.
Après cette profession de foi , et lorsque nous avons toujours émis et cherché à répandre des principes aussi libéraux en fait de modification aux procédés de l’industrie , nous espérons que l’on ne refusera pas de suivre avec nous l’examen d’une question particulière d’après ces règles générales. Nous parlons aujourd’hui des turbines, ces nouvelles roues hydrauliques qui résolvent — autant qu’il est possible dans la pratique — une vérité théorique de la science : la réception de l’eau sans choc et sa sortie sans vitesse. Nous espérons aussi qu’on ne méconnaîtra pas notre véritable intention en publiant cet écrit : le désir d’être utile.