‹ Des Types Individuels de Ventilation Pulmonaire ApparenteChapitre 14 sur 36 · VOIR TABLEAU CI-APRÈS · texte numérisé non relu

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CAPACITÉ] AIR AIR AIR AIR [oapaciTÉ| AÏR | COEFHICENT | CAPACITÉ DE RENOU- COMPLÉMEN-| DE VENTI- AUTEURS VITALE COURANT __ | ps RÉSERVE| RÉSIDUAL [PULMONAIRE TOTALE VELLEMENT TAIRE LATION (a) (b) (c) (d) (e) (f) (9) (2) (i) b+d+g TRS Ar Ep A M AE PBsaunts (1.0) 770Cme | 6000:me 1600 em? | 1200 cm3 | 2800 cm? | 1670 cm? 4970 cm* ÉADEANTE RSS 70 5C0 1600 1655 13250 4670 5425 MorarT et Doxon....| 3770 500 330 cm? | 1600 1880 34180 1670 1/40° environ! 2650 ARTS TN 3700 500 1600 1880 3480 1600 5580 CLEA ES 0Û) 200 1600 1000 2500 1500 4500 (1) Nous avons appris par M. le Professeur LamBErr qu'une des séances de travaux pratiques, instituées au laboratoire de physiclozie de Nancy par Bsaunis, était autrefois consacrée à des mesures anthropométriques diverses. Nous aurions été heureux de pouvoir nous reporter au détail de ces mensurations, bien qu'elles aient été taites plutôt en se plaçant au point de vue de la pneumatométrie et de la pneumatothérapie (A. Küss, 1876), ou des relations existant entre la taille, la capacité vitale, la force d'inspiration et d'expiration, la force musculaire, etc... (A. RENÉ, 180). ‘ Les cahiers contenant ces documents intéressants ont été perdus lors du déménagement du laboratoire.

rer :

Les différences sensibles dans les valeurs données par les auteurs n’ont rien de surprenant si l’on songe que, d’une part, il s’agit d’un phénomène biologique et que, d'autre part, des facteurs, très variables aussi, interviennent dans la détermination de ces chiffres : âge, taille, sexe, poids, conditions extérieures de terapérature, de pression, moment dans la journée, ete …, et puis le coefficient d'appréciation de chaque expérimentateur.

D'ailleurs, pour le but que nous nous proposons, ces chiffres n’ont évidemment que leur valeur de moyenne.

Ce qui nous importe bien davantage ici, c’est de savoir, étant données les variations individuelles, quelles sont les limites de ces variations.

Bien entendu, dans nos expériences personnelles, nous avons essayé d'éliminer, dans la mesure du possible, les causes d’erreur, mais nous ne sommes pas à l’abri de certaines critiques, qui tiennent essentiellement aux conditions matérielles de recrutement des sujets. Ainsi, par exemple, nous avons eu quelquefois la main forcée quand il nous fallait examiner un sujet pendant la digestion, alors que notre préférence eût été à un examen du matin.

Résumons donc les différentes conditions que «doit réaliser un examen spirométrique pour que les résultats n’aient pas une marge d'erreurs assez considérable pour fausser leur interprétation. Empruntons tout d’abord à d’Heucqueville les recommandations qu’il a suivies dans ses expériences spirométriques :

1° Placer le sujet debout et mi-nu;

Eros

2° Prendre la capacité lorsque l’abdomen n’est pas

distendu par les gaz et que l’estomac est vide;

3° Recommencer l'expérience plusieurs fois. On observe que les chiffres obtenus augmentent dans les trois premiers examens, pour diminuer du troisième au neuvième. À partir de ce dernier, les résultats

fournis par les examens sont à peu près constants;

4” Ne pas souffler trop fort dans les appareils. L’expiration doit être modérément soutenue ;

5° Vérifier l'expiration par le calcul de l’inspiration.

La deuxième condition est, nous l’avons dit, prauquement difficile à réaliser.

Pour la notation de la capacité vitale nous avons pris non la moyenne, mais toujours le chiffre maximum obtenu, ce qui nous semble beaucoup plus rationnel.

La quatrième condition « ne pas souffler trop fort » est discutable, car nous avons remarqué qu'avec ui spiromètre de Verdin en bon état cela n’avait guère d'importance pour le résultat.

Par conire, les deux conditions énumérées dans le premier paragraphe sont très importantes.

On sait en effet que, outre le mouvement, l’attitude posturale passive ou active influence aussi les caractères de la respiration, en ce qui concerne sa fréquence, son type et la circulation d’air. C’est ainsi pour nous en tenir à un exemple classique, que

d’après Smith (cité par Beaunis, Beclard, Dally, etc.),

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si on représente par 1 la circulation d’air en décubitus dorsal, on note :

DÉCADTUSSAO AMENER Re il SUDLLONRUSSTS CR ee ae a En 1,18 TOC DUT GE One en A ne 1,26 SOON AE DOUTE te ce en ee 00 Mme Orne MR ONE PEER RCE 1,9 PATCH LADITE Sn sie uen de ie gets do 4 COUTS © RAT ME PET Le ee T

Aussi pour que les différents individus soient comparables, la position debout immobile a été choisie pour tous (sacrum légèrement appuyé).

D’autre part nous avons veillé à ce que le sujet demi-nu ne soit aucunement gêné au niveau de la ceinture.

En effet, les chiffres publiés sont, à ce point de vue, tout à fait d'accord avec les résultats de notre expérience personnelle. C’est ainsi que Thooris donne, pour 14 sujets examinés dans des conditions vestimentaires diverses, les valeurs suivantes pour la

capacité :

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