SON A OP
Partant d’un tel classement, nous nous sommes demandé comment il serait possible d’exprimer, de façon simple, à la fois la position de l’air courant et sa grandeur relative.
Après divers tâtonnements, nous avons essayé de définir cet air courant qualitativement et quantitativement comme suit.
Pour fixer la position exacte de l’air courant dans l’aire de capacité vitale, nous proposons un premier rapport, que nous appellerons rapport des marges de ventilation — Air complémentaire sur Aïr de réserve.
Ce rapport définit à coup sûr la position de l'air courant par rapport à ses marges de ventilation, sa situation ou étiage dans la capacité vitale, quelle que soit la valeur intrinsèque de cet air courant et de cette capacité vitale.
D'autre part, on sait, depuis Gréhant, que Îa dilution de l’air de renouvellement dans l’air présent dans le poumon, ou capacité pulmonaire (air résidual plus air de réserve plus air de renouvellement), est le phénomène essentiel qui régit les conditions même de l’hématose.
Or, si l’air résidual n’est pas d’une détermination courante, l’autre élément de la capacité pulmonaire, à savoir l'air de réserve, est facilement mesurable, nous l’avons vu, par la spirométrie.
Les deux principales variables dans la dilution ou coefficient de ventilation, sont donc l'air courant et l'air de réserve, surtout si on admet, avec Gréhant (d’ailleurs de façon provisoire et sous réserve), la constance relative de l'air résidual et une relation