‹ Des Types Individuels de Ventilation Pulmonaire ApparenteChapitre 30 sur 36 · RASE · texte numérisé non relu

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rente au rendement de la ventilation réelle tel qué le définit le coefficient de Gréhant. Cette recherche fera l’objet d’un autre, travail. |

En tout cas, du moment où il est fait couramment usage de procédés de mensurations spirométriques, il était particulièrement opportun de rechercher une méthode permettant d'utiliser au maximum ces données spirométriques.

Nous avons vu quelle était l’insuffisance de la capacité vitale ou de l’air courant envisagés isolément, de ces deux valeurs considérées dans leur rapport (indice respiratoire de Strohl). Nous pensons avoir établi, par contre, que la détermination simultanée du coefficient de ventilation apparente et du rapport des marges de ventilation, fournit véritablement deux indices qui sont nécessaires et suffisants pour caractériser les modalités diverses de la ventilation apparente, telle que létudie la spirométrie directe, c’est-à-dire les « types individuels de ventilation apparente », en un mot, deux indices qui constituent les indices de ventilation apparente.

Il demeure naturellement entendu qu’une série de déterminations simultanées de ces indices et de l'air résidual, pourra seule permettre de dire quel rapport existe entre la dilution apparente et la dilution réelle, traduite par le coefficient de ventilation pulmonaire de Gréhant.

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