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lation, le premier et le troisième groupe ont un indice supérieur à l’unité; le deuxième, un indice égal ou inférieur. Ces sujets sont sans doute, par suite, diversement armés pour l’adaptation à l’effort, quesüon qui mérite d’être reprise : notamment en ce qui concerne les efforts de vitesse et les épreuves de fond.
En résumé, dans notre classification :
GRouPE 1 Groupe 2 GROUPE 3 Coeflicient. A AETE#) 1 =?
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Les groupes 1 et 2, voisins, en se plaçant au point de vue du coefficient, diffèrent quand on considère le rapport des marges de ventilation. Les groupes 1 et 3, assez voisins quand on se place au point de vue des marges de ventilation rapportées à l'unité, diffèrent complètement quand on considère le coefficient de ventilation.
Aïnsi les trois groupes, arbitrairement constitués, se trouvent confirmés par l’emploi des deux indices proposés; et il y a sans doute plus qu’une coïncidence, dans le fait que tous les sujets remarquables par leur bon état physique appartiennent au groupe 3, tandis que tous les sujets notés comme suspects se trouvent appartenir au groupe 2.
Le fait que, nous en tenant aux seules mesures proprement spirométriques et d’une exécution facile, nous n’avons pas déterminé l’air résidual, ne nous
permet pas d’inférer des indices de ventilation appa-