‹ Des variations de la langue et de la métrique d'Horace dans ses différentsChapitre 21 sur 83 · Quis homo inteiminat · texte numérisé non relu

Quis homo inteiminat

(Plaute, Mil., 2, 3, 42.)

Les Satires nous présentent quelques autres mots usités par les anciens et qui semblent vieillis dans Tâge classique : cerritus ne se rencontre qu'une fois, S. II, 3, 277 : « Hellade percussa Marins cum prœcipitat se, Cerritus fuit? » UOpella de Lucrèce ne se voit que Epi. I, 7, 8 : « Officiosaque sedulitaset opella forensis » .

Nihilum se trouve trois fois dans les Satires, comme synonyme de « nihil » dans le sens adverbial :

Stultitise nihilum metuenda timentis.

Sultitiane erret, nihilum distabit, an ira.

Convivœ lecti nihilum nocuere lagœnis.

hWAhWï nihilo et m'/o, quoique plus en usage, est employé une fois seulement dans les Epîtres et six fois dans les Satires. Mais cette forme n'a pas vieilli et, si elle est absente des Odes, c'est parce qu'elle ne convient pas au style poétique. L'accusatif, au contraire, fréquent dans Lucrèce, ne se trouve guère que dans le langage du droit ou de la philosophie.

Le mot cumque n'est employé seul, à l'exemple de Lucrèce, que dans le premier livre des Odes, 0. I, 32, 15 : «Mihi cumque salve Rite vocanti ^ ». Non-seule-

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