Char
2, Clausit et œterna civica bella manu.
(Ov., Pont., 1,2, 126.) \
Civica pro trepidis cum tulit arma reis.
(Ov., Fastes, I, 22.)
His super [internse labes et civica vulnus Invidia augebant.
(Sil., 8, 21.)
3. Plaute, Capt., 2, 1, 49 : « Fer que conservitium commune quodhoslica evenit manu >.
L*usage du verbe lavo présente une particularité notable. Dans les Satires, Horace semble hésiter entre les formes de la troisième conjugaison et celles de la première. On trouve : lavantes {S. I, 4, 75), et d'autre part lavimus (I, 5, 24), lavtsset (II, 3, 21) ; de même, on voit lavatum (S. I, 3, 137 ; I, 6, 12S), et d'autre part lautis (II, 3, 282). Les Epîtres ont lavemur (Epi. I, 6, 61). Au contraire, les formes de la première conjugaison sont absolument absentes de toutes les œuvres lyriques, où cependant le mot est employé huit fois :
Padus Matina laverit cacumina.
Cruore rubros obstetriz pannos lavit '.
(Epo. 17, 51.)
Villaque, flavus quam Tiberis lavit.
Qui rore puro Castaliœ lavit.
Mal a vino lavere aut ezanimari.
Umeros lavit in undis.
Phœbe, qui Xantho lavis amne crines.
Quant aux infinitifs en ier^ si fréquents chez Plante et Térence, assez nombreux chez Lucrèce et Catulle, qui se rencontrent six fois encore chez Virgile et ne se trouvent presque plus chez les poètes postérieurs, Horace les a complètement exclus des Odes, à part un vers du IV* livre, 0. IV, H, 8, « spargier agno ». On en trouve huit dans les œuvres dactyliques, dont