S. II, 2, GO
Utrum imitabitur? Hac urget lupus...
Iratus tibi, quod vini som nique benignus.
Et quidquid volet. Hoc. veluti virtute paratum.
Cerritus fuit? an commette crimine mentis.
(S. Il, 3, 278.)
Quale prius lùdas opus, an meretricis araore.
QusD si quis sanus facit,et sanus faciès tu.
Dans le premier livre des Epîtres, cinq vers ont une coupe après le premier spondée, cinq après le deuxième dactvle :
Et quot habebo Mittam ; post paulo scribit, sibi millia quinquc.
(EpL I, 6, 43.)
Cœritfie cera Digiii, remigium vitiosuin Ithacensis Ulixi.
(Epi. I, 6, 63.)
Quantum dimissa petitis Prsestent, mature redeat repetatque relicta.
Vel cursu superare caiiem vel viribus aprura Posais. Adde virilia quod speciosius arma.
(Epi. I, 18, 52.)
imitatores, servum pecus, ut mihi ssepe Bilem, ssepe jocum vestri movere tumultus!
(Epi. I, 19, 20.)
Quo ducit gula ; piscemur, venemur, ut olim.
(Epi. I, 6, 57.)
Ne te longis ambagibus ultra Quam salis estmorer : ex nitido fit rusticus...
(Epi. I, 7, 83.)
Si ventri bene, si lateri est pedibusque tuis...
(Epi. I, 12, 5.)
Da mihi fallere, da justo saiictoque videri.
(Epi. I, 16, 61.)
Hoc quoque te manet, ut pueros elementa docentem.
(Epi. I, 20, 17.)
Il n'y en a qu'une après le troisième dactyle :
lioû prlmus répétas opus, hoc postremus omittasi
(Epi* I, 6, 4S.)
Le deuxième livre renferme seulement cinq fois la ponctuation après le deuxième pied^ et deux fois après le troisième :
Hic sponsum vdcat, hicaudituili scripta relictis;
ET DE LA MÉTRIQUE d'hORACE 223
Lusisti salis, edisti satis atque bibisti.
(Epi. II, 2, 214.)
L'intention du poète est sensible dans ce dernier exemple.
Dolendum est Primum ipsi tibi : tum tua me infortunia laedent.
(A. P. 103.) Erit quœ, si propius stes, Te capiat magis, et qusedam, si longius abstes.
Hœc placuit semel, hsec decies repetita placebit.
Hac rabiosa fugit canis, liac lutulenta ruit sus.
(Epi. II, 2, 75.)
Sed nunc non erat his locus. Et fortasse cupressum.
La coupe après la première brève du quatrième dactyle est plus défectueuse encore, et nous ne la remarquons qu'une seule fois dans Horace :
Olim truncïis eram fîculnus, inutile lignum.
Horace, bien entendu, dans les Satires et dans les Epîtres, n'évite pas plus que Virgile, Ovide et Tibulle de terminer un mot avec le trochée du quatrième pied. On sait que chez Catulle on ne trouve jamais cette cadence, non plus que chez Lygdamus; elle est aussi relativement rare chez Properce. Dans les hexamètres des Epodes, Horace n'en offre aucun exemple. Le poète aurait-il donc emprunté cette règle rigoureuse à Catulle ^ et aux