V. Gavel, De Cicérone Grœcorum interprète, Paris
2. Cf. outre les travaux cités plus haut, J. Tuchhtcndler, De vocahuUs grœcis in latinam linguam trmislatis, Berlin, 1876.
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la sixième satire, que nous lisons fugio rabiosi tcmpora signi.
Dans le deuxième livre des Satires :
Nec scarus aut poterit peregrina juvare lagois.
Ut lethargicus hic cum fit pugil et medicum urget.
Tu cessas? Agedum, sume hoc ptisanariuin oryzœ!
Plures adnabunt thunni et cetaria crescent.
In locuplete dorao vestigia, rubro ubi cocco,
Beurra Volanerius, postquam illi justa cheragra Contudit articulos, qui pro se toUeret atque Mitteret in. phùmmi talos.
(S. II, 7, 15 et 17.)
Pressit cella ; garo de sucis piscis Hiberi.
Parmi ces termes techniques empruntés au grec, la plupart étaient certainement usités, au moins dans le vocabulaire spécial des médecins, des joueurs, des cuisiniers ; plusieurs peut-être étaient entrés déjà dans la langue ordinaire, comme l'était aussi ce parochus », dont Horace se sert ', non pour désigner les « magistri pagorum » , et parce que l'action se passe en pays grec 2, mais parce que ce terme est depuis longtemps en usage pour indiquer les personnages chargés de fournir le nécessaire aux magistrats en voyage; c'est ce que prouve un passage d'une lettre de Gicéron à Atticus, V, 13, 2 : u Ariarathes Romam venit. Omnino eum Sextîus noster parochus