I. Ximtimn curvroqtio lyra^ parente n
SedibiH. virgaqiio lovem coerces.
(0. 1, 10, G et 18.)
ET DE LA MÉTRIQUE d'hORACE 2Ô5
le troisième, tandis qu'on en compte onze dans le quatrième livre et le Chant Séculaire }. Pour les ennéasyllabes, les deux premiers livres des Odes présentent six cas seulement de cette espèce ^, lorsqu'on en trouve quatorze dans le troisième livre et huit dans le quatrième ^.
Cette licence en explique une autre : il arrive que la césure se trouve placée après la particule enclitique, lorsque celle-ci est élidée, comme dans ces vers de Virgile :
Exiit oppositasque evicit gurgite moles.
Saxa ciet, scatebrisque areiitia tempérât arva.
L'élision tombe alors sur la césure, ou plutôt la césure n'existe que par suite de Télision.
Horace est plus libre encore : à l'exemple de Lucrèce *, il place la césure après l'élision d'une finale autre que que ou ve; par exemple :
Thessalo victore | et ademptus Hector.
Hœc ego procurare | et idoneus imperor et non.
Il y a des exemples semblables dans les vers élégiaques et galliambes de Catulle, ainsi que dans Properce. Chez Horace, les élisions de cette nature se rencontrent dans chacun des recueils : on peut en compter sept dans les Satires, douze dans les Epîtres, dont huit dans YArt
1. IV, 2, 7 ; id., 13 et 34 ; 6, 30 ; C. S. 1, 19, 53, 54, 59, 62, 74.