‹ Des variations du langage français depuis le xii. siècleChapitre 73 sur 75 · delà langue latine · texte numérisé non relu

delà langue latine

— semble 'déclarer que Molière, Pasr Aë, âge, par apocope d*œtas , x3£. cal , la Fontaine, etc., ne parlaient Aga, agardez , pour regarde, re* pas français, 5o8, 509 ; — repousse gardez , aa5.

Age de quelques mots et de quel- eo ai, dans aimer, pain, main.

ques locutions, 3o8 à 3*20

— étymologie de ce mot , 3io. ~ examen de son système sur les il/, a-l, i3a, 187. prétendues déclioaisons françai-

— en quelle occasion sonnait a, 148 ses, aSx et suiv. ; — explique par et suiv. l'habitude Vs ou le t final ajouté

Aïe , 33a ; — ater, aider, 33a. aux adverbes ou prépositions, a54;

Aigre-doux, créé par Baïf , 3x7. » repousse l'id^ de 1*5 euphoni-

Au, substantifs termina par ail: que, en alBrmantqae la yieille lançai/, corail, émail, etc. , 3aa, gue ne craignait point Thiatus^aSS.

3a3. - » sa proposition sur les noms com- Ail, aL au, aulx, 3ao et suiv. posés, comme Fête-Dieu, Fer ié-

Aim Uh j'aime, aaa. Milon , CMteau-Thierry, etc. ,

Aimont \Us), 395. combattue , a66 à 369 ; .. son

Ain, terminaison qui marque le cas argument tiré des noms composés n^^imc ^^^ 1^ substantifs fiémi- par juxtaposition se retourne connius, selon M. Ampère , aS5, a57 ; tre lui, a68.

— exemples de cette même termi- — explique par la métamorphose des naison au nominatif, t/^ù^6m. voyeHes la formation des mots

— cette terminaison marque le cas dne, arbre, utile, 5xa (no^e). régime dans les noms féminins, se- Amphore , voy . Byarie»

Ion M. Ampère, a55 et suiv. Anatolie {V), transformée en la Na- Ainsin, gS. tolie , 397.

Ainsis , 97 . Andried ( saint ), André , x 78.

4iue, aide , 137, 33a. Aneme, syncopé en anme . ao.

Ajussiane (V), c'est-à-dire Ti^^^is- ---'anme, âme (d'antmam), X96.

ziane ou l'Égyptienne, S^. Analais, peuple remarquable par Alches ou alques, 3a8. 1 esprit de vagabondage et d'émi-

Ales, c'est ainsi qu'on prononçait gration; ne connaissent im le

le nom d'Arles, 455, 4^6. moi patrie, qu'ils remplacent par

ALESGHiiMs, 456. contrée, country, 4x7.

Ales-le-blanc , ArlbS'LE-blàiig , 456 Angle (angelum), 1 97 .

(note), Ans-guarde ou enguarde (avant- Alesine, c'est comme on devrait dire, garde), 197 .

et non pas lésine, 390, 391 ; .. Anspessade, on doit dire lancepes-

compagnie de VAlesine, ibidem. sade, 497 *

Alexandrins (vers ) , sont nécessai- Ante (angi., auni), premièreforme de

rement partagés par la musique tante, 34».

en deux petits vers de six syllabes, * AO, par diérèse, i36- 138.

475, AOI, 3a4 et suiv.

Alichino , étymologie proposée par Aoi, avoi, 116.

un commentateur de Dante , 461 Apocope, a 18.

(note), — selon M. J. J. Ampère, marque le Almarie , armoire, 374. cas régime , 369.

Alquanz, 3a8.* Apolin , syncope d'ApolUnem , 195.

Alques ou auques, fait aussi l'oflice Apostrophe, absurdité de l'apoîtto-

d'ad verbe traduisant aliquantum plie dans grand'messe, grande'

onalÀquando, 3a8, 329. route, etc.» 480.

Altération des finales pour le be- Appelonl,enmenont(ils), 99$*

soin de la rime , a39, a4o et suiv. Appenser, mal écrit à pe^Lser, 3a4-

Altisme (altissimus), 353. Arùre, formé par contraction d'or^o- Ampère (M. J. I.), son opinion sur rem, 5oa (note).

le son primitif de Vu, 166, x68. Ardene, Ardane, <>x»

— son opinion sur l'antiquité des Ardends, on prononçait AdamHs, formes al, el, ol, 59. 3a6.

«* voit dans amin le cas régime d'à- Arare et arder, 207.

mi , 95. Argent sec, exnressioi) du temps de

— son opinion sur l'a latin traduit saint Louis, 3x9,

Ablequim, son origiDe^ ses métamorphoses, 45 1 î— n'est poinjt le Pmnicultis des mimes romainsy 4^4 ; .^ son habit Dariolé es( mogerne, iMd. ; — est vêtu de qoir en Italie, iJHd. ; — nouvelle étymologie qu'on propose de son nom , 454.

— est le même que Hellequin, 454; r- cité dans la Divine comédie ,

^ qualifié comte vctn ffelleqtUn 44us un poème flamand , 463*

«i son costume parodié de celui d'Hellequin , 466 ; — Arlequin est le fantôme noir, et pierrot., le fantôme blanc , 467 ; .^ doit avoir figuré dans les processions dramatiques du roi René , 468 ; — Bergame n'est point s$ patrie , et i'I- &lie ne saurait fournir d*étymolor gie satisfaisante de son nom , 4^B ,

Arlequins, prêtres ainsi appelés p^r Pierre de Blois, 46a.

Ajules, son magnifiqijie cimetière des Champs Élysées, ou Mlyscamps,

Arlesgahps (les) ou Allecans, fantômes qui revenaient dans le cime-^ tière d'Arles, 460.

AfiLESGAMPs ou Arleschamps, ^55 et suiv. Le labarum y apparaît à Constantin, 456 ; — guerriers de Charlemagne qui y étaient enterrés, 457 ; — chanson d'Arlescamps, 458.

ArlichinOy T Italie ne saurait donner d'étymologie satisfaisante de ce nom, 469. {Voy, Alichino.)

Arpent, mot employé dans la chanson de Roland, 309.

Article (déclinaison de /'), 169 ; — invention savante et chimérique , 385- 387 ;— la forme de son datif sing. aie, àla^à li, à lo, se réduisant par Télision à celle - ci , al*, a cause une confusion de genres, 386,

Article redoublé dans le mot fierre (rière hedra), 200; — dans le lendemain (Vendemain), 199,

Articulation des consonnes chez les modernes, et conséquences du système actuel^ 277 et suiv.

As perse, et non percé-, as tout seul, 4ïo,

il5touam, participe passé de ar(fre,

Asne, formé par fiimtnictibn d'al<-

num, 5o2(no$e).

Assavoir, assawmrer, anëek»r.

Atapiris*),5tii.

At-il at, iiM, ixo et euiF.

AU, a-ii, i3aj i33, i35i AVBÉRÉfe,. s'introduit chez une jeune

dame sous prétexte de demander

la charité, 240, 24 x.

^ son désespoir d'être obifgée de

payer trente sons, axa.

Aucun, algues, 3a7; ^ contraeté

d'aliquem, ne peut être un mot négatif, 5o4, 3a8.

AuDAiN, au cas régime, a57$i-~au

nominatif, ibidem.

Adde, au nominatif, a57 1 ^ ta eae

régime, ibidem.

AussiS,^.

Avec, 33o ; — étymologie de ce «bt,

Avec z*un cuir, 399.

Avenant, invariable eu genre; aa^.

Avérai (/), futur primitif û*avoir,

aïo, 211.

Avidité, créé par Eoasàrd, 3x7; Avocats, comparés à la mesnie Hel-

lequin, 463, 464.

Avoi, à voi, ou away, 327. .

ilvoten^, en trois syllabes, 137.

Avoir la haute main, expression du

xi<> siècle, 3x1.

Avommes (nous), 293.

A* vous, sifvousy aaS, a98.

Ayl exclamation, Uusait toujours

deux syllabes, et signifie secours !

Aye, son étymologie, 33 x.

Aymbs ou Aymon, servaient indiffé-

remment pour le nominatif et pour

le cas régime, a65.

Aymon (les quatre fils); leur nom

prouve contre le système de

M. Ampère, a65, a66.

Away, mot anglais pris du français

cm ou avoi, 3a4 et suiv.

^fini^ 44.

Baal, où le verbe actif requerrait Baalim, si te système de if. Ampère était vrai , 887.

Baalim, 259.

Bailler la cotte verte, et non betéS' ser, comme Ta imprHué ie der-

nier éditeur des Contes de la Heine de Navarre, 336 , 337.

Baptismaux, au fémîDin , 383.

Barbarie prétendue de l'ancien

langage français, t.

Barboires, masques à bariïe d*é-

tofi'e, ^66 (et en note).

Bargagne{aDfli.,bargain), barguignage, action de marchander, d'hàiter, 334.

Bargain , mot anglais pris du vieux

français bargagne, 333, 334.

Barguigner, marciiander, 333, 334.

Bataille d*Arlescamps, 4^7.

Battant j tout battant neuf, expression du XI* siècle, 3 10.

Beaugency, BoiS'Gencjf, x6o.

Beauhàrchais, a pris dfans le Petit Jehan de Saintré ses personnages • de la comtesse AlmaTiva et de

Chérubin , 3€9.

— Juge bien le caractère mélancolique de Tair de Malbrou , 47c- Beffbot db Regny, auteur d'un mau« vais poërae sur Malbrough, 471 (note).

Begons ou Bègues, au nominatif,

Bègues de Beun. — Bègues est au

nominatif, 262. Béjaune, bec jaune, 44- Bellean , Belliam , BÉLiANT, sout au cas régime, selon M. Ampère, a58.

Ben, bien, i54.

Béni, bénit; bénie, bénite; origine

de cette double forme , 479- BÉRAiN , avocat de Rouen ^ qui propose d'écrire par ais les imparfaits en ois, dès 1675, dix-neuf ans avant la naissance de Voltaire, 3o4.

^er6i5, brebis, 33.

Beraame, passe à tort pour la patrie

d^rlequin , 468, 469.

Bergier, bregier, 33.

i9enan, brelan, 33.

Besoin, témoin, se sont prononcés

beson, tétnon, 162.

Bévu, participe de boire, i44- BÈZË (Théodore de) , atteste que , de son temps, on prononçait un fan de biche , eifaonner, 140.

^ auteur d'un traité en latin sur la prononciation du français^ 8; — son témoignage sur la rapidité de la prononciation, 9, 10.

->-> son témoignage sur le t intercalaire, 107.

BèzE (Théodore de), veut qu'on aspire Vh, 5i ; — témoigne qu'on prononçait il ont, il avaient, sans s, 82 ; — se trompe sur l'origine des consonnes muettes, 87.

— sur la liaison des mots en français , 43.

— autorise a' vous, sav'ous, pour avez-vous, savez-vous, 226; — blâme aga, pour regarde, ibid.

— atteste que toute la France prononçait nûreux, 171.

— son erreur sur la prétendue éltsion de Ve dans grand messe, 23o; — ne doit être écouté qu'avec circonspection , ibid.

— ne veut pas admettre l'orthogra-

f)he fesant, parce qu'elle change e spondée en iambe, 3o5.

BUmque, 34.

Bœuf, bCBu, 47.

Bois rimant à dos, 159, x6o.

BQiS'Gencv, Bos-Gency , Beaugency, 100.

BoMiFACE (M.), veut qu'on dise quelque que, 4^2 ; — proscrit dor vantage que , 426.

Bonisme pour bonissime, 352.

Border, broder, 36.

BouHOURS (le P.), critique injustement le mot prosateur, créé par Ménage, 3 14.

— rejette les mots calvitie, obscénité, et les locutions : impatient du joug..., bien mériter de..., il n*est pas donné de..., 3i5.

— attaque les mots nouveaux que MM. de Port-Royal s'efforçaient d'introduire, 319.

— rejette insidieux, 3i2.

— prétend à tort qu'il n'y a point en français de superlatif en issime, 35i ; —écrivain correct et élégant, autorise davantage que, 425.

Bouquet d*orange, dans Ckimeille,

Bramidone , femme du roi Marsile ,

monte à sa tour, 481 , 482.

Bues, bœufs, 173.

Burarave, mot qui manque au Complément du Dictionnaire de VAcadémie, 5 16.

Burlesque, créé par Sarrazin, 3 18.

By, employé chez les AngUis comme autrefois par en France , by hm^ self; tout seul f tout par lui, 408.

C final, 44 ; — adouci en ^, 45.

— ajouté,' marque du cas régime, selon M. Ampère, a53.

— transformé devant / , 45, 46;

final euphonique , 92 ; — employé par les Romains, 1^7.

— adouci en g dans grouiller ^ comme dans gras, qui viennent de ritalien crollare et du latin crassus, 338.

Ca d'Antifé, 64, 68.

CaienSy ça ens, SSg.

Calembour (bois de), parait créé exprès par M. V. Hugo pour en faire une cassette à rélecteur de Neubourg,',5i5.

Candélabre , anciennemeât candelarbre, a3.

Care (esp., cat^a), tête, 395.

Cas régime oti oblique ; ce que c'est, aS I {note) ; — caractères à quoi on le reconnaît , selon M. Ampère, 9.51 à 257.

— protée insaisissable, tel que le font M. Ampère etFallot, 2(19.

Catulle -a à\i unda camandri , 39.

Cavalier, cavalièrement, expression gasconne, introduite au xvu" siècle. 3i3.

Céans, ça ens, 389, 390.

Celui , au féminin, 384.

CH avait le son dur du iC, 52 et suiv.

— chevauchent rimant avec algues.

— sonnait comme le K dans mar^ che, d'où la confusion entre r^ldanemarche, la marche d'Ardene, et le Danemark, 397. :>^^y

Chair. Nos pères écrivaient sans t, carn, apocope de camem, i5o.

Chaires publiques, nécessité d*en fonder où soient expliquées notre vieille langue et notre vieille littérature, Introd., xxYii, xxvni; — nous en avons pour toutes les langues du monde , excepté pour la nôtre, ibid., xxxir.

Chanson de Malbrou, inconnue du beau monde avant 1783, 470 ; — connue dans tout l'univers, %bid.\; — existait bien avant le duc de Marlborough , 47a ; — comment on doit en écrire les vers, 476 ; — le refrain ne compte pas, 476 {note).

Chanson de Malbrou ; le vers où se trouve le nom de Malbrough est interpolé, 477; — maladresse des contrefacteurs, ibid.

Chanson de Roland , chantée à la bataille d'Hastings, en 1066, 3a5.

— Age reculé de la copie d'Oxford, ibid. ; — présente les caractères d'une rédaction ioaclievée »

Chanson de Roland, aussi digne que l'Iliade ou l'Enéide d'être publiquement expliquée , et plus intéressante pour nous, Introd, ^ xxxni.

Chape-chute , c'est chape tombée ,

Charassin et Ferdinanu François (MM.), auteurs d'un Dictionnaire des racines et dérivés, 517.

Charlemagne, sa douleur pendant la nuit qui suit la bataille de Roncevaux , 1 19 , 120; — accorde à Ganelon le jugement de Dieu, 121.

— livre bataille aux Sarrasins dans le cimetière d'Arles , 457 et suiv.

— s'évanouit en trouvant le cadavre de Roland , 446.

Charles Y de France, métamorphosé en Hellequin, 463, 464.

Charn, chair, de camem, 197.

Chef, ché , 46, 47.

Chen, chien , i54.

Cherisme, 353.

Chien, motqui occupe trois colonnes du Dictionnaire de l'Académie,

Chinois qui prétendrait juger nos grands poètes, ne connaissant que la langue écrite, Introd., xvu.

Choisy-le-Roi, Bar^le-Duc, et composes semblables, ne renferment pas de génitif, contre l'opinion de M. J. J. Ampère, 268.

Chol, chou, 57.

Chouse, fome, prononciation du temps de François P' et de Henri III, 291.

Chute, participe passé féminin de choir, 344.

Cicogne ou cigoigne, 161, i6a.

Ciel, s'est prononcé dé, 56.

Cimetière d'Arles, appelé ElyS' camps ou Arlescamps, 455 et suiv. ; — bénit par Jésus-Christ en personne, 455 \ — les corps morts s'y rendaient d'eux-mêmes par eau, 457 ; — fantômes qui y re-

▼ienimit, 460 ; ^eitëpar Dsnte , CMièmê, origine de cette maoyaise proDODciation, 65.

ClergaêteSf mauvais dercs, 874

(note).

OcBur, ce mot remplit cinq colonnes

du Dictionnaire de l'Académie, 5a5.

Canif e&n (comme), uni à Tadjectif

Îrand : eongrant ; on à l'adverbe ien : combien , 335.

Combattre (se) à ou contre quelqu'un, 444.

Combien, fermé de. deux racines

françaises cont {me\ bien, 334.

Comédie française (la ) prononce

mal certains monosyllabes, 69.

— a supprimé les monosyllabes par

sa manière de les prononeer, a83. Gommant (je), je recommande,

aaa.

Comment le [faites-vous Pàûcienm formule française de salut que les Anglais n'ont fait que traduire en saxon dans leur kow do you dou,

Comparaison des deux systèmes de prononâationf Vancien et le moderne, par rapport à la poésie, 284-287.

Comparatif en or, 349,350,

Complément du Dictionnaire de V Académie française, 5£z; — .

Complément publié par MM. Didot, le meilleur, sans comparaison , de tous ceux qu'on a tentés , 5ia, 517; -^ sur un plan trop vaste, 5ia, ôi3, S14, 5i5 ; — avantages et ioconvéuieut de cette idée, Si6.

Cons(j^),ie conte, aaa.

Conseiller (se) à, aa3.

Consonne finale, à ouel mot appartient , 43 ; — de deux consonnes finales laauelle se détache sur l'initiale suivante, 81, 8a.

Consonne finale supprimée ; marque du cas régime, selon M, Ampère, a53.

-^ la mesure des vers exige qu'on la prononce ^ a8a ; — affectation à la

[faire sonner raillée par Molière, a83.

Consonnes articulées à lamodeme, a97 et suiv.

Consonnes consécutives, règle qui

eu gouverne la prononciation , 5.

Consonnes doubles, initiales, 6 ; — médianles, 8.

Consonnes euphoniques intercalaires, 89; —-l'abolition de ces consonnes a bouleversé la physionomie du langage , ibid. ; — les principales consonnes finales enphoniques sont Vs et le I» 91 ; — résumé du système , < i? ; — sont un legs des Latins, saS.

Consonnes finales aans la chanson de Malbrou, 476.

Consonnes intercalaires dans le corps des mots ; recherches dont elles pourraient être l'objet, 346,

Consonnes superflues , leur rôle

dans Taneienne ortho^phe , 3.

Contraction malgré une syllabe intermédiaire, ai3, ai4 et suiv.

Contractions, ne sont pas des licences poétiques, mais étaient aussi employa en prose, a43.

.> marque du cas régime , selon M.

Ampère, a55 ; •— la non-contraction le marque aussi , ibid.

— de l'accusatif latin pour former le substantif iVançais, 5oa (noté).

Contralier, forme primitive de conr trarier, 374 (note).

Contrée, remplace chez les Anglais le mot pa/rie, 417-

Convoi ( le) du du4: de Chiise , complainte de x563 , calquée sur la chanson de Malbrou, 47a, 473.

CoRNKiLLE, fait sanglier, bouclier, de deux syllabes ; pourquoi, i53.

— H dit des bouquets d^ orange, 379 ; — comment on peut l'en justifier, 38o.

Corner, les oreilles me cornent, expression usitée dès le x l' siècle, 3 x i .

Cors, rimant à genoux, 66.

Çotte verte , 336; — erreur d'un éditeur moderne de la reine de Navarre sur bailler la cotte verte, ibid.

CoucY , le roman du châtelain de Couçy , une des œuvres les plus remarquables de la littérature du xiii* siècle, 345.

Coulpe,pr. coupe, a5.

Critique (la), est la première qualité requise dans un dictionnaire, 5a7.

Crouller, est le mènie mot que grouiller, 337 et 338 ; -» autrefois verbe

— Hi —

. actif; l'Acftdémle nMnâlqiM qae le

sens neutre, 338 ; — to tête lui

Causcà (le Dictionnaire de la), recommandé comme un modèle par Voltaire, 5i8, 5 19.

Crûte, participe ptsdé féminin de croiire, 344.

Cue, queue, 173.

Cui, quU la protionciàtioii les confotidait ; c'est pourquoi le premier A disparu de récritnre, 43a {noté).

Guider ou guider ^ se prononçait M* devy 54,

C«re, cuire, 169.

Oùré «lénoncé pour aroir enter/é son &ne en terre chrétienne^ sa3.

D final euphonique , 9a ; — employé par les anciens Romains, lal^ 196, 137.

— supprimé, marque du cas régime, selon M. Ampère, ibid.

—i ajouté, marque à\i cas régime, selon M. Ampère, 353.

D ou r euphonique : vestiges dans la langue moderne , 339.

D intercalé dans chiedent ( tombent), 246.

Dahas-Hinabo (h.)» traducteur du Romancero, 484; — -donne une des leçons de la romance de Mambrou, 486.

Dame, damne, dame Dieu, 347.

Damp, le môme mot que dams

(dominum), 348-

Danois, Ogier le Danois est par corruption pour Ogier VAdanois^^ c'est-à-dire de la Marche ou frontière d'Ardène, 397 , 898; — étymologie sayanle gu6 donne de oe surnom M. Barrois, en recourant au celtique , 398 , 399.

Danoise, hache danoise, c'est-àdire, adanoise (ardennoise), du pays de Uége, célèbre pour ses fabriques d'armes , 398.

Dahte, a parlé du cimetière d'Arles et d'Arlequin , 460 > 461 .

Danton , son mot sur la patrie mis en style parlementaire du jour,

D'aucuns f^io.

Davantage que , inS , 4a6 ; -^ dans Molière, 5o8.

Dèj après to eomfttrétif, S54, 9^5.

Débonnaire f l'Acadënfie consacre la

iîiule d'y mettre un accent aigu ^

175; — étymologte de cer mot,-

Débrutaliser , créé par madame de

Itambouiilet , 3x8.

Déclinaisons françaises, erreur des

savants, 249.

Déclinaison de Vartiele, n'eiistè

pas plus que celle dies substantifs,

Dedans, comment ce mot s'est formé , 93.

^ formé de de-in, avec deux lettres euphoniques, le d intercalaire et 1'^ finale, 339, 340; tétait jadift

8 réposition, et en a tons les droits,

Définitions, admises par l'Académie, 5a6.

Degrés de comparaison, formés comme en latin , 34^.

De par le roi, expression du xi« siècle , 3 10.

Deputaire, opposé à débonnaire f

Des, de les, ai 5.

Désagrément, mot nouveau en 1675, 3ia.

Desperriers (Bonaventure), sa règle pour le z final des pluriete , 76.

— ,8a règle rimée par l'emploi de Vs 00 du 2 à la fin des pluriels,

Dessus f dessous, employés au moyen âge comme prépositions, avec un régime, 43o.

Détails parasites dans les dictiontiaires, 5a.5, 5a6.

Deu , duesse , devesse , et non déesse f 71.

Diable à quatre (fif^^^ ^)> ^^'

Diableries, 356;^ les plus célèbres étaient celles de Sanmur, d'Angers, de Doué, de Mont-Morillon, 358.

Dialectes , a5o , 370 et suiv. ; — on peut étudier sans eux la (brmation du français, 373. (Voyes Patois,)

Dictionnaire des racines et dérivés^

' par MM. Charassin et Ferd. François, 517.

Dictionnaire de V Académie ^ il est impossible d'entendre avec son secours Corneille, Molière, la Fontaine , ni Pascal, 5xo; — qu'a pré-

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