SM
Unén YktBdéaAè eo le rédigeant?
îM. (Voyez Complément.)
•* snrchargé de détails inutiles» 49B;
. — Faretière y reprend des exemples grossiers, 49^, 499*
Dictionnaire de l'Académie, on n'y trouve pas désattrùtter, laidir, momon f fourbissime , à la mal»
heure , etc. , 5o6 , 507 .
Dictionnaire de la langue mo»
deme , ce qu'il serait souliaitable d*y trouver , 5aa , 5a3.
Dictionnaire des noms propres ror menés à des noms communs , serait un trésor pour la linguistique, 5a4 (note).
Dictionnaire à faire [plan d^un) , 5ao et suir.
Dictionnaire français, livre à faire, 5ft8;^ l'Académie ne doit point s'en charger, ibid.
Diérèse des participes en en aujour* d'hui en u, comme vu, bu, reçu, 3a (note).
DiETz (M.), ses travaux sur le vieux français , 349 ; — invente un système de déclinaisons françaises,
Diminutifs , firent irruption dans la langue au xvi" siècle, 3i3.
Divhthongues , cause de leur introauction et de leur multiplication , 146, 147.
—7 en avait-il en latin? xag, i3o; — i inconnues dans l'origine de la langue française , ibidem; — dipti« thongues italiennes , i3o.
Dis, Gour), midif lundi, a4i.
Disner (se) , 444.
Docteur (le) de la comédie itatienne, personnage bolonais, 469.
Documents inédits de V Histoire de France, collection sans unité, pourrait être beaucoup plus utile , Introd., p. XX et suiv.
Dœs , deux ; erreur de Fallot , qui prend does pour le féminin de deux, en dialecte bourguignon, Introd*, XIV.
DoLBT f Etienne), sa règle pour l'emploi de 1*5 ou du 2 à la fin des pluriels , 76.
Dom des bénédictins , 348 ; — se retrouve dans beaucoup de noms de Heu , ibidem.
Don des Espagnols, ne se met que . devant le nom de baptême, 348.
Donras , donneras , ai3.
Dorénavant, mal écrit arec vu accent aigu , 175.
Dorer, on a dit primitivement orer, 34 c.
Dormir (se) , 444*
Drapeau, SSo.
Drai», 358, 359.
Droit, comment dérivé de dexter, 3i.
Dru , adverbialement , 36i .
Du d'or, 341.
Duel, deuil, 173.
Dur, dru, rude, 36o et 36t.
Durandal, épée de Roland : reliques enfermées dans sa poignée dorée, 34f ; ~ Roland à 1 agonie lui fait ses adieux , 35a.
Durement, aimer ou pleurer durerement, 36o.
E, avait naturellement le son muet, 1 5a ; — se combinait avec Vi pour être accentué, ibUi.
— suivi d'une l , sonnait eti , 54 ; — muet , finale primitive de la i** pers. sing. de l'imparfait de l'indi* catif, 98.
— suivi de s^, se prononçait avec
— l'accent aigu, 7 1;— de même suiyi d'un Z, 75.
— finales en é fermé, prenaient un t euphonique, m.
— finales en e muet, prenaient un t
euphonique, m, ci a.
E muet final, supprimé dans les
temps des verbes au f^ingulier, aaa.
— muet, surabondant à l'hémistiche,
ne comptait pas, a37, a38, a39.
— accentué, ne s'élidait pas, i84;
— muet, élidé au commencement
d'un mot^ 184.
— de l'infinitif latin remplacé par i, ou par oi en français , ao8.
Écrire comme Von parle; est-ce possible? Introd., vu, vm,ix.
Écriture , insuffisance de l'écriture à peindre les sons articulés de la VOIX humaine, /n^fod., vi.
— déterminer le rapport de l'écriture À la prononciation doit être le premier soin de qui veut travailler utilement sur notre vieille langue, lAtrod, , XII.
Éditeurs des vieux textes, les AI* sifient par les accents» 177 et suiv.
— ' s'sV —
JSty équivalant à Vè ouvert, i58 ;.-.
forme normande, selon FaUot, ifnd.
— par diérèse, e-ï ,141.
Ehevos ou eykevos {ecce vobis ), voici, a33.
ÉtégiCy créé parBaïf, 317.
Élision^ on aidait les cinq voyelles, i8a et soiv.
— impossible admise par la Gramf maire des grammaires, âsig.
— s'accomplissant malgré une consonne intermédiaire , 19a.
— d'une voyelle sur elle-même, 191,
Ellipse de la négation , a induit en erreur- sur la valeur réelle «t toute positive de certains mots employés souvent à nier, 5o4 , 5o5.
Élognerf sansi, x6x.
Ély camps, 455.
Em, en, sonnaient an, 60.
Emportement, créé du temps de Bouhours, 3i5.
Emprunté, dans le sens métaphorique, expression commune au xni® siècle, 3ii.
En, composé avec un verbe ; on devrait dire il s'est enallé, comme il s*est envolé, 237.
Enapeler , m, 112.
Endemain ou Vendemain, 199.
—véritable forme du mot, et non pas le lendemain, 397.
Enfant, cas régime d*cn/ès ( sic ) , selon M. Ampère, 269.
Enfes , par apocope ^^ enfant, 179*
Engele, ange, syncope à^angelum ,
Ennuis, supprime Vs finale, 39.
Ennuyer , je m'ennuie ; la bonne locution est il m'ennuie, 4^9-
Ens, 96.
Entonnois, 296.
Èpée dorée , est pour espeed orée,
Epervier, éprevier , 35.
Épigramme, créé par Baïf, 317.
. Ere if ) , imparfait du verbe être, tiré d'emm, 362.
Eret {erat), forme primitive de rimparfait du verbe être, 209.
Erlenkœnig, transformation d'Herlekin, 462.
Escrols , écreux , chaussons de lisières, en Picardie, 174.
Esperiies, espir, 242.
Espir, esprit, 34, 55.
Esserai (f), forme primitive du fiitur d*étre, d'où la forme actuelle je serai, 210.
Estant, en estant, 362, 366.
Ester ( stare ) , 362 ; prononcé être, 366.
Esterai (f)f f"t«r de ester , 363,
Estes-vous ( voici ), conjecture sur Torigine de cette forme bizarre, 233; — exemples, 234.
Estevenne , Estene, Esteve, Etienne, 201.
EsTiENKE (Henri), son avis sur la prononciation de Vx, 73.
— son témoignage suspect en ma> tière de philologie française, 23o.
^jugement sur ses Dialogues du langage français italianisé, 290.
Estore , estorer , histoire, historier, 160; —erreur de Trévoux sur ce mot, ibid.
Estrie , sorcière, 242.
Estu (/ ), tu estus, il estud, prétérit du verbe être, dérivé de steti, 365, 366.
Esvousf voici, souffrait la tmèse, 23 1, 233.
Être, ses formes primitives, 36 1 et suiv.
Étude de l* ancienne langue, quel en doit être le résultat, 275.
Étymologies, Voltaire les voulait faire entrer dans le Dictionnaire de l'Académie, 52 1 ;— l'Académie les rejette; sous quel prétexte, 521 ; — ridicules de croup et de spencer, données par M. riapoléon Landais, 522.
Eu, par diéièse, é-û, i43.
— sonnait «,171.
— notations diverses de ce son, 172.
Eîiil final sonnait eu, 58, 59.
Euphonie , a été avec la logique la
principale régulatrice de l'ancienne langue, 4; — loi d'euphonie transmise par les Grecs et les Latins aux Français, 4^ ; — a fait la fortune de la langue française au moyen âge, 89.
— nos aïeux y étaient plus attentifs qnenous, 481.
Évertuer («'), emplové dans la , chanson de Roland, 009.
Evu, participe passé d'avoir, 92^ 116, 144.
Exactitude affectée de prononcia»
tion, raillée par Molière, 283.
Exemples tirés des anteaiB seraient * très- utiles dans ùh dictionnaire • français, SaB.
F finale , 46.
— marque du cas oblique, selon M. Ampère, aSi, aSa.
Faible, anciennement flotblSf de flebitiSf'Si.
Faignantj 871 à 373; — erreur de M. Crapelet sur ce mot, 37a.
Fatndre (se) , 446.
Fainéant, très-distinct 6%faignanî^
Faintise, distinct de fainéantisef
Faire, se stibstitnant à un yerbe déjà exprimé qu'il faudrait répéter, 3&6 et suiv. ; — conservé par les Anglais dans cet emploi , 368 ; — le faire , comment le faites-vous? 375 et 376.
Faire à savoir, orthographe vicieuse adoptée par l'Académie ,
Faire fort {se),S6g, 370.
Fallot, a supposé l'unité d'orthographe dans une épo(|ue où Ton ne savait ce que c'était qu'orthographe, Introa., xiii ; — s est égaré ^sur les pas d'Orell , ibid., xv.
— assigne jusqu'à vingt-cinq formes de l'article décliné^ 383.
— se trompe sur la distinction entre chol et c^oti, 58; — s'imagine que Vs finale de quatres est la marque d'une déclinaison, 106; — a signalé le t final dans les sub^ stantifs en é comme marque d'une haute antiquité dans les manuscrits, u3.
— signale l'orthographe par ei comme une forme normande, i58.
— prend suer et duel pour des formes de dialectes, 173; et tntrod.,
— idée de son travail , a5o.
— avait entrepris une tâche herculéenne , 370 ; — a renversé l'ordre naturel des opérations, en cherchant les dialectes du français
. avant le français, 271 ; — ne s'était pas fait une idée nette de ce qu'il entendait par dialectes^ 272 •
falu», n*a pas soMé à déterminée
les rapports de T^riture à la prononciation, 273 : et Introd., xiv.
— Incertitude des caractères de ses dialectes , 373.
Fauxbourg, la véritable et primitive orthographe est forsbourg, 33.
Favwiser à..., prier ou supplier à.,. Exemples de ce latinisme,
Feindre, feignant, 3'ji;^ se feindre^ 373. (Voy. Faindre,fai' gnant.)
Feint , feignant, ao6 {note),
FéuOf)y (/«<?<). 14a.
— > prétérit de f ère, qu'il est impossible de tirer de /aire, 3o5.
Féliciter, créé par Balzac, 3x8.
Femme , fan-mje et famé, 3 r .
Fere, orthographe primitive et la véritable du verbe /aire, 3o5.
Ferai, ferais ijé), prouvent, avec le prétérit je jéis, que la bonne et primitive orthographe est fere,
Ferté, de firmitas, frété, 37.
Fer té ou frété, 301.
Fesant, c'est la bonne orthographe, et non faisant, 3o5 ; — condamne par Th. de Bèze, approuvé par Hénage, ibid.
Festival, 374.
Fierté, /être, àeferetrum, 35.
Fils, ancienne prononciation de ce mot, 379; — prononciation moderne , 383, 384.
Finale des pluriels, 77 ; — exclat le t, 80.
— en ain , marque du cas r^ime dans les noms féminins , selon M. Ampère , 355, 356.
Fiz ifixi), 364.
Fizer,frise, 34.
Flagy (Jean de), compose au xit* siècle, ou du moins termine le roman oe Garin ,84.
Flepes, aller à fiepes, efflepé^ 3o.
Fleurant (M.)» nom d'un apothicaire dans Molière, 378.
Fleur {le), 378 ; — omis par l'Académie, 379.
Fleur d*orange, c'est comme il faut dire, et non fleur d*oranger^
Fleur de coin , autrement le flou ^
Fleur d^oranger, on ne s'est avisé qu'au xix' siècle de vouloir le sub^
^ stituer à fi^wr étoraiMe, 878;^ Rabelais a à\i fleurs œorangiers ; en quel ^ns, 379.
Fleurer, exhaler une odeur bonne ou mauvaise. M. Fr. Wey prétend mal à propos , contre l'Académie , restreindre le sens de ce yerbe, 38o.
Fliche, flèche de lard , 24 a.
FloUf ancienne prononciation de jîeur (flur), 38i; — peindre fi(M^ pinceau flou. Ma.; — double emploi dans la Bruyère au sujet de ce mot, 382.
Flouet , de flou , 38i , 382.
Font, fontaine, 218, 219.
— substantif féminin, abrégé de fontaine, 382.
For Vévêque. ou four Vévéque, 66.
Forfaire (se), 446.
Forment, fortement, 204.
Port, invariable en genre, 227.
— invariable, selon l'Académie, dans se faire fort; cette opinion combattue, 370, 371.
Fourbissime, 507.
Fourmis, 97.
Frai (je), le livre des Rois n'emplolfe que cette forme contractée , 3o5.
Français (vieuût). Voy. Langue.
France du moyen âge, était le foyer d'où la lumière rayonnait sur l'Europe civilisée, Introd., xxix.
François l**", donnait l'exemple d'italianiser, et toute fea cour le suivait, 291.
Fransaués (les), les Francés, les Français, 297, 3or.
Frenier, frémi, ancienne prononciation de fermer, fourmi, 3o, 3i.
Frété, ferté, fermeté, du latin fir- . mikas , forteresse, 3^, 201.
FuRETià»E , raille l'Académie sur sa définition de l'oreille , 497 •
-^ blâme qu'il jette sur le Dictionnaire de l'Académie , 498 > ^99-
Fus (je), primitivement je fui ou jefuid,365.
Futurs syncopés, 210 et suiv. ; — forme primitive du futur, ibid. ; — les deux formes usitées concurremment, 211, 2 12.
Futur du verbe être, f esterai , fesserai, je serai, 363 et suiv.
Fuvlt , pour^i^ , dans Ennîus , 39 , 1x5.
Q final , 48 ; — s'efface devant le d , 49; — durci enc, 45.
Gabrieus (saint), 178.
Ganelok , trahit les Français à Roncevaux, 118, hq; — condamné par le jugement de Dieu en la personne de Pinabel , son chevafier,
Garçon, M. Ampère veut que ce soit un cas oblique de gars , 263 ; — est au nominatif, 264 ; — augmentatif de gars, emportait un sens défavoraole, 264.
^ signifiait un laquais, un écuyer,
Garin, si c'est un cas régime, 259.
Gars, avait un sens différent de 6plui de garçon, 263, 264 ; — le féminin, devenu une grossière injure, n'était jadis que la traduction , de puella , 265.
Gas , gâçon , 23.
Gerra, gésira, 2i3.
Gd5ir (5e), 444. ^ ,
GN, sonnait simplement iv, n.
Grammmre, se prononçait grand- Tïtère 20
— des grammaires (la) , admet une élision impossible là où il n'y a qu'un archaïsme, 229.
— donne comme des mots négatifs, rien, aucun,jamais, guère», personne» 5o5.
Grammaire française d après les écrits de M. Victor Hugo , par
M. LOUISDlREY, 5t6.
Grammairiens, ne voient jamais quela langue écrite, et ne tiennent nul compte de la langue parlée,
— de profession, n'ont qu'un seul procédé, et quel, 426, 427.
Grammairiens (ou soi-disant tels) , leur insolence envers les grands écrivains; sont une cause de la décadence du français, Introd.,
Gramment, 2o3. ^ j
Grammont, se prononce Grandmont,^!.
Grand, invariable en genre, 228 ; — variable quand il suit le substantif ou qu'il en est séparé, 228.
Grand messe, grand route ^ grand faim, 226, 229.
GrandUmêf ^ùargrandimme^^Si.
Grandissifne, 354.
Grandsortt grand sommet, aai.
Grasseyement f ^a; — me^/e, pal' ler, Challot, 37.
Grecs, nous ont transmis par les Latins une loi d'euphonie , 41 ; ~ employaient Yn finale euphonique additionnelle , g5.
Greignour, comparatif de grand, 349, 35o.
GRiRGOiRE (Pierre) , 393 ; ^^ a travaillé au Mystère de la Passion, ilHd. (note).
Grmiiller, 337.
Gry (Ypv), une rognure d'ongle, servait en grec de terme de nation, 5oo.
Guastine ow wastine, 195.
Gucres , c'est-à-dire beaucoup, mot positif, 5o5.
— Ménage le dérive î\*avarus, et M. Ampère de Tallemand gar, 5o6 (note).
GuESSARn (M.), a relevé, d'après M. Ampère, dix-huit formes du cas régime, et n'a pas tout compté,
Guet appens ou appensé, et non guet-à-pens, 3a4.
GuicHARD (M.) , son édition du Petit Jehan de Saintrë est la seule qu'on puisse lire désormais, 370.
Guii^AUNE n'ORAKGE, ouclc OU frère de Vivien, 4^9 (note); — son discours à son cheval, 4^8 ; « confesse Vivien à l'agonie, et lui donne du pain hénit,459.
Guise (le duc de), complainte dont sa mort est le sujet, 473.
Guyenne, mot corrompu pour Aqui' taine, i5o.
B, servait à marquer la diérèse, 49; — aspirée, inconnue dans les mots dérivés du latin, 49 et suiv.; — aspirée dans haine, honte, etc., 5a.
Haltisme, 353.
Harer les chiens, 395.
Bavet de cuisine , 35;.
Baz (je),je/az, forme primitive de je hais , je fais , 148 , 149.
Béberger, hébreger, 33.
HELLEQuiN, 14 r.
Hrlleqoin, nom formé ^Élicamps,
.— devient le fantôme de Charles V,
— devient le nom commun des revenants, 4<}a.
Bellequinade, description d'une hellequtuade dans le roman de FaU' vcl, 465, 4<36.
Bellequines, 466.
HéLoïsB, son vrai nom est Bélouis, i65.
Bémistiche, avait jadis tous les privilèges d'une fin de vers, 237, a38, «39.
— règle de l'hémistiche dans la versification du moyen Age , 474.
Ber, hersoir, hier, hier soir, z55.
Beuse, houser, hotiseau, 181.
Biatus , introduit dans la poésie de la seconde époque par 1 ouhli des usages de la première , 247 ; — proscrit de nouveau sous Louis XIII, a48.
— nos vers modernes en sont remplis, grâce à la prononciation, a86, 287 ; — il y en a de très-doux et de très-musicaux , 388 ; — absurdité de la règle qui les proscrit tous indistinctement, ibia,
— n'existait ni en vers ni en prose dans le langage du moyen Age, 477 et suiv.
Bjilum , le point noir empreint sur
le pois chiche, 409.
Bistoriaus, Bible htstoriaus, 160.
Homère, fait la voyelle brève devant
stfSk, 39.
Bdtel de Rambouillet, là se tenaient
les bureaux de l'administration de
la grammaire française, 3 18.
Borné, vieux mot oui signifie botté;
l'Académie le traduit mal par crot'
^^,498- Bow do you do, formule de salut
traduite littéralement du français,
HOEDES, EUDE, 173.
Hues, hueues, au nominatif, a6i, a6a; — à l'accusatif, a6a.
Hugo (M.), sa distinction subtile et chimérique entre métal et mé»
tail, 3aa.
— affecte de parler toutes les langues, 5x5 ; — grammaire française publiée d'après ses œuvres, 5 16.
Buguenots (les), font une com-
plaÎDte sur le' convoi du duc de Guise (i563), 47a.
Huis, soanaii hiis , 170.
Muiteiuit, 5o.
Hulleu 9 hurleur, rue de Hulleu^ a8.
HuoN DE BoRUEàux : M. Ampère prétend que Hvjon est au génitif comme Ciceronis » a6o , a68 ; — exemples de Huon au nominatif, a6o, a6i, iï6^ ; .. au cas régime , ibidem.
Bûreux, 171.
HydriCf mauvaise plaisanterie du jésuite Bouhours sur hydrieei ani' jp/wre,3i8.
/élidé, 114, 186, 187.
— ajouté à une voyelle, sert à en modifier Taccent, 147 à iGo.
— long de lUnfmitif latin conservé en français , 208.
— des mots latins changé eu e français , ao8 ; — moyen de reconnaître les mots formés à une bonne époque, ibid.
le, équivalent à e simple, i54, i55 ;
— sert à noter la terminaison des participes passés en é, i55, i56.
— note la terminaison dessubstantifs aujourd'hui en e, i56, 157.
—-au milieu d'un mot sonnait é,
1er, finales en ter, iSa, i53.
Jerre ou yerre, vraie forme du mot
lierre, aoo.
Il, pronom de la 3® persoime, ne
changeait jamais de forme, 388 ;
— nous Tavons mal à propos remplacé par la forme du datif lui , 388.<
Jl, H, sont les deux moitiés de t/2e,
Ha, pour il y a, Vy élidé, i85,
Jllec , vient du latin illuc , 388 ,
Impardonnable, créé par Segrais,
Imparfait en oi, 99. ^ î — de l'indicatif. La forme en usage
est syncopée, 208 , aïo; — forme
primitive de l'imparfait calquée
sur le latin, 209.
—du verbe être, se tirait d'abord des
deux imparfaits eram eistabam;
aujourd'hui dérive tout entier de stabam, 362.
Impatient du joug, 3i5.
Imvorter : je mHmporte aussi légir âme cjuej'e me souviens, quant à la lo&ique, 4^9.
Improbation, immodération, info tuation, nés au xvii* siècle, 3i3.
In, inter, étaient traduits {lar en, entre ; — conservés sous la forme latine comme dans instruire, interdire, témoignent de la formation moderne des mots, 208.
Index ; on ne fera un bon dictionnaire qu'à l'aide des index, 520 , 521 ; — indispensables dans la collection des Documents inédits de l'histoire de France, Introd.,