LES OIES SAUVAGES
Voilà qu'à rhorizan s'élève une clameur ; hUo approche, elle vient, c'est la tribu des oiet Ainsi qu'un trait lancé, toutes, le cou tendu, Allant toujours plus vito en leur vol éperdu, rassent, fouettant .i v^nt -io leur aile sifUaut».
Le guide qui conduit ces pèlerins des aln Delà les océans, les bois et les déserts. Comme pour exciter leur allure trop Icuto, 1>8 moment eu moment jette son cri perçant.
Comme un double ruban la caravane ondol». Bruit étrangement, et par le ciel déploie Son ^ranJ triangle ailé qui va s'élargissani.
Mais leurs frères captifs répandus dans la pluia» Engourdis par le froid, cheminent i;ravement. Un enfant en haillons en sifflant les promcac, Comme de lourds vaisseaux balancés Icntciucat. < Us entendent le c <1 de la tribu qui passe. Us érigent leur této ; et regardant s'enfuir Les libres voyageurs au travers de l'cspaco, >^s captifs tout à coup se lèvent pour partir. lis agitent en v.iin leurs ailes impuissantes. Et, dressés sur leurs pieds, sc:itcnt confusément, A cet appel errant, se lever grandissante» La liberté première au foad du coeur doinK^l,
LES OlEà S/-'JVAGH«
La lie\ re 'ie : espace et des ::èdes nvaçs».
Ducs ies champs p.eias de nc;^e ils courent eiîirés.
tt jetant par le ciel des cris désespérés
I^s répondent longtemps à leurs treres sauvages.