PROPOS DES RUES
PREMIER MONSIEUR DÉCORH
Quelle fange ! f î
DEUXIÈME MONSIEUR DECORB
Et l'on viendra se plaindre après que tout est cher ;
lit qu'on fraude, et qu'on trompe, et qu'on vole, et qu'on pille
On sape la morale, on détruit la famille.
Où tombons-nous ?
PREMIER MONSIEUR DECORH
iîélasl... Allons, aoieu mon cher, L'heure me presse,
DEUXIÈME MONSIEUR DÉCOEÉ
Adieu, compliments à JMadama.
PSEMIBR MONSIEUR DÉCOÂÉ
Je n'y manquerai pas. Mes respects, s'il vous plaît, A votre demoiselle.
— Et chacun s'en allait. — Et des prêtres savants disent qu'ils onc une luno ! Et que s'il est un signe où l'on voit sûrement Qu'un Dieu fit naître l'homme au-dessus de la bête. C'est qu'il mit la pensée auguste dans sa tête. Et que ce noble esprit progresse incessamment. Ma;» voilà si longtemps que ce vieux monde existe. Et la sottise humaine obstinément persiste i