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LE MUR IJ

Des robes qui passaient au fond des noirs chemina Mettaient parfola dans l'ombre une blancheur douteuse.

La lune dou? couviait de ses rayuns pâlis ; Et, nous enveloppant de sa clarté laiteuse. Faisait fondra nos cœurs à sa vue amollis. Elle glissait très haut, très placide et très lente. Et pénétrait nos chairs d'une langueur troublante.

J'épiais ma compagne, et je sentais grandir

Dans mon être crispé, dans mes sens, dans mon âraa.

Cet étrange tourment où nous jette une femme

Lorsque fermente en nous la fièvre du désir.

Lorsqu'on a, chaque nuit, dans la trouble du rêve.

Le baiser qui consent, le « oui « d'un oeil ferme.

L'adorable inconnu des robes qu'on soulève.

Le corps qui s'abandonne, immobile et pâmé ;

Et qu'en réalité la dama ne nous laisse

Que l'espoir de surprendre un moment de faiblesse !

Ma gorge était aride : et des frissons ardents

Me vinrent, qui faisaient s'entrechoquer mes dents,

Une fureur d'esclave en révolte, et la joie

De ma force pouvant saisir, comme une proie.

Cette femme orgueilleuse et calme, dont soudain

Je ferais sangloter la tranquille dédain '

Elle riait, moqueuse, effrontément jolie ; Son haleine faisait une Qne vapeur

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