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nous sommes également persuadés qu’il s’agit d’un zona idiopathique. Aucune lésion pulmonaire ni pleurale n’a été constatée ; le malade n’a jamais eu de pleurésie ni d’affection permettant de soupconner chez lui la tuberculose. Aucun symptôme médullaire n'ayant été observé, nous ne pouvons supposer qu’il s'agisse d’une lésion de la moelle épiuiére avec Zona secondaire. Les reflexes rotuliens, plan- - taires, crémastériens sont conservés et non exagérés ; la sensibilité est intacte aux membres inférieurs. Les mouvements de la marche sont normaux.
Ce qu'il y a dans cette observation de bien intéressant c'est la série de poussées successives de vésicules aberrantes que nous avons constatées, Lorsque le 11 octobre, nous voyons le malade pour la première fois, Fr... G. est déjà porteur d’un grand nombre de vésicules aberrantes. Le 15, quelques'unes de ces vésicules constatées au premier examen ont déjà disparu et de nouvelles se sont développées. Le 16, nouvelle poussée de quatre ou cinq vésicules. Comme le siége exact de chacun de ses éléments éruptifs aberrants a été soigneusement noté, aucune erreur n’a pu être commise.
Dans nos trois premières observations, nous avions remarqué que ces vésicules ne paraissaient pas avoir toutes le même âge, mais il Êne nous avait pas été donné de suivrejour pourjour ledéveloppement devésiculesnouvelles.
Comme dans les cas précédents, nous ferons remarquer que ce zona, sans avoir l'étendue de ceux que nous avons observés à la région cervicale, n’en était pas moins assez étendu.
Les principaux caractères de cette observation nous permettent de l'intituler : Zona intercostal assez étendu avec vésicules aberrantes développées par poussées suc-
cessives.