CONCLUSIONS
[ — Comme l'a démontré M. Tenneson, il est fréquent d'observer, chez les malades atteints de zona aigu, des vésicules isolées, disséminées sur tout le corps, peu nombreuses, séparées les unes des autres par de larges intervalles de peau saine. Ces vésicules comme celles du zona appartiennent au type herpès.
II. — Elles seraient presque constantes dans les zonas trèsétendus, fréquentes dans ceux de dimensions moyennes, rares dans ceux de dimensions exiguës.
III. — Elles se développent sans être accompagnées ordinairement d'aucun symptôme fonctionnel et évoluent sans aucune complication. à
IV. — L'aspect des éruptions, composées d’un zona typique localisé en un point donné et d’autre part de vésicules peu nombreuses disséminées sur le reste du corps. est absolument caractéristique et la confusion n’est possible avec aucune autre éruption cutanée.
V.— L'existence des vésicules aberrantes dans le zona fournit un argument de plus aux auteurs, qui font du zona une maladie infectieuse générale. Nous nous rallions à cette
opinion.
Molinié
DEV ane
VI. — Par contre la constatation de ces mêmes vésicules nous paraît être un argument qui infirme complètement la théorie parasitaire et relègue pour le moins au second plan la théorie nerveuse.
Vu :
Le Président de la Thèse, Vu : Le Doyen, FOURNIER.