‹ Des vésicules séminalesChapitre 32 sur 51 · Dyspermatisme · texte numérisé non relu

Dyspermatisme

L^si désordres de la âéôrétion nd reîitfeat p&s datld iiôtf e sujet.

A ceux qui voudraient étudier ra^oospermie, ûous renvoyons aux travaux de Montegazza, Wagner, Godaft, Liégeois, Gosselin, Duplay, Dieu, Davy, Conrad, etc*

La spermocrasie est décrite dans le chapitre que nôUiâ consacrons aux concrétions des vésicules.

Nous ferons une étude synthétique de Yhémospetrhie qui, selon nous^ est liée à un état congestif ou inflaâiiîia<* toire des vésicules séminales.

Pour ce qui est des troubles de réjaculatioù, noUs réu** nissons dans Un même chapitre l'aspermatisnie et le dyd^ spermatisme qu*il est impossible de séparera

Nons devrions peut-être étudier aussi la spermatorrhée { mais nous avons reculé devant cette tâche. Les travaux dont elle a été le sujet sont si nombreux^ les méthodes thérapeutiques qu'on lui a opposées sont si variéeë^ qu'il faudrait sortir des limites que nous nous sommes tracétfë pour en faire une histoire à peu près complète.

Et puis elle est bien déchue du raàg qu'elle occuflàit dans la médeeine il y a quelques quarante ans. Le livra de Lallemand en avait fait Une maladie fréquente et terribld à laquelle ressortissait une foule de sympt^rhes digestifs^ nerveux et autres : l'hypochondrie^ Tataxie^ ne reconnais-» saient plus d'autres causes ; les élèves du chirurgien de Montpellier exagérèrent encore les idées du maître (Clément, Kaula), et les Pertes séminales furent longtemps la maladie à la mode, jusqu'à ce que vint la réaction et qu'on eût montré que jusqu'alors on avait pris l'effet pour la cause.

C'est, en effet, une maladie rare, si nous en croyons nos

recherches, car, depuis quatre ans, nous n'en avons ob-

trois cas bien authentiques. C'est, du reste.

Topinion de Hunter, de Ricord,! de Nimeyef, de J. Paget et de Rosenthal.

Nous allons encore invoquer une autre raison pournous justifier.

Exceptionnellement, suivant nous, la spermatorrhée reconnaît pour cause une irritation de la partie excrétoire du canal génital, déférents, vésicules, urêthre.

Dans l'immense majorité des cas, c'est une névrose génitale, survenant chez des jeunes gens ou des adultes qui y sont prédisposés par leur constitution propre ou leur héritage pathologique, et les pertes séminales ne sont plus qu'un des nombreux symptômes d'un état névropathique, au même titre que l'incontinence nocturne d'urine, par exemple.

Que rhyperexcitabilité des vésicules joue un certain rôle alors, la chose est possible, mais cela n'est pas indispensable, puisqu'on a observé des exemples de spermatorrhée chez des animaux privés de ces organes, les chiens en tr'a litres.

Nous renvoyons donc, pour l'étude de ce symptôme^ aux ouvrages classiques et aux monographies ; nous nous con« tentons d'étudier ici Vhémospermie, le dysspermatisme et le prospermatisme. Nous serons le plus bref possible, ne faisant que résumer un Mémoire plus étendu que nous avons écrit pour un concours récent.

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