SUR LES CHEMINS DE FER
lift. Comment il confient de pouruoir à la dépens^
d'entretien.
'entretien des chemins de fer étant fort coûteux , on t penser qu'on doit le solder, au moins en grande partie , le moyen des péages, (examinons cette question. M transports sur les chemins de fer, à cause de la ra- ^|fiy Rêvant être, plus que les transpwts des autres voies ifUmaunication , utiles à une grande masse de citoyens , iMlf que le prix en soit abaissé le plus possible. De plus , irieulation sur ces chemins devant s'opérer avec beau- "^^il sera nécessaire, indispensable même , à Tépo- .lA chacun les emploiera librement sous la protecy df règlements bien faits , qu'aucun péage ne vienne er et ralentir la marche des marchandises et des voyaff. Enfin , puisque le gouvernement entretient i ses i les routes royales , comme routes les plus utiles , k plus te raison devra-t-il , après un certain temps , entretenir glUidei lignes de chemins de fer, car elles desserviront I^Aq transports que les routes les plus fréquentées. Cependant , si Ton n'exécutait que quelques lignes priniks , serait-il juste que la France tout entière fit les is ^ leur entretien ? Non sans doute.
Dans ce cas , il convient que l'État ayant pris à sa charge juste part qui intéresse tout le royaume , comme essai met de législaUon profitable peu à peu à toute la poputkm , les départements traversés se cotisent pour des parts iiMfenucj proportionnelles à leurs avantages respectifs. Voep entrer le plus possible dans la manière de voir qui Mhie , nous supposerons que sur le montant total de ^,000 fr. , nécessaire pour l'entretien , deux millions lient à la c|iarge du péage , et que la part du gouverne- Mt se réduise à la somme assez insignifiante de 250,000 fr. Mais il doit être bien entendu que les efforts du gourer-
iik CnAPlTRE VII,
nement et des départements devront se réunir pour qu'après un délai de 10 ou 15 ans ils subviennent aux dépenses d'entretien sans le secours d'aucun péage.
5 113. Calcul des chiffres du tarif transitoire.
Conformément au système d'idées indiquées S 4, nous supposerons que les prix de transport , sur les chemins de fer dont il s'agit ^ ne doivent pas diflérer, pendiBt la première année , des prix de transport analogues sur kl routes. Et comme la rapidité de la marche , sur les chenrni de fer y est d'un grand avantage , nous assimilerons le prix de transport à l'origine sur ces chemins , au prix très-tieié de 0t,50 par voyageur et par lieue dans les voitures pubBques , et pour le roulage des marchandises à celui de Or,W par tonne et par lieue. Mous prenons en considération, potf ce dernier transport , le rallongement de tri\jet qm hi tracés de chemins de fer occasionneront en général.
Ltt prix de triDiport ptr Ukimétre seront donc de
Les frais de locomotioa (S 04 ) soni de .
Les chifllires du péage de la première année seront donc de
mÊÊBÊÊÊSÊÊÊISSÊÊËÊi