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de vives douleurs gastriques ; c’était une sensation permanente d’ardeur stomacale qui n'était nullement calmée par le vomissement. Les vomissements étaient extrêmement douloureux. La malade sait très bien distinguer ces troubles gastriques des vomissements de grossesse qu’elle avait eus antérieurement; les accidents de la dernière grossesse avaient’ tous les caractères des crises gastriques tabétiques qu’elle éprouva plus tard. :
Au septième mois, la malade commença à éprouver une douleur très vive dans la région dorsale, douleur qu’elle compare à la pénétration d’une vrille dans la colonne dorsale. |
L'accouchement se fit à terme, mais l’enfant succomba au bout de six semaines, de la diarrhée infantile.
Les douleurs gastriques, les vomissements persistèrent après la fin de la grossesse et n’ont pas cessé jusqu'à l’époque actuelle. En outre, dès que la malade voulut reprendre son existence habituelle, elle éprouva de vives douleurs dans les membres inférieurs, douleurs fulgurantes typiques et de brusques faiblesses des jarrets qui la jetaient sur le sol. Dans une de ces chutes, il y eut une forte contusion de la région sacrée, et, depuis lors, la marche devint impossible. Depuis cinq ans, la malade est alitée,
Les crises gastriques revenaient en moyenne une fois par quinzaine. Elles étaient d'autant plus intenses qu'elles étaient plus éloignées. Il y en eut qui furent tellement violentés par le degré de la douleur et la fréquence des vomissements, que la malade restait à leur suite dans un état d’algidité cholériforme. Les crises gastriques s’accompagnaient parfois de rétention d'urine, de sueurs profondes siégeant surtout à la face et d'érythèmes dorso-lombaires prurigineux, ainsi que j'en ai vu un exemple. Il n’y eut jamais de crises rectales, ni de crises laryngées.
En revanche pendant les quatres années qui suivirent l’accouchement, la malade éprouva des crises de doulenrs très vives, qui partaient du bord gauche de l’utérus, remontaient dans la fosse iliaque gauche et s’irradiaient dans la profondeur de l’abdomen jusqu’au niveau de l’épigastre. D'après ce que raconte la malade, cette douleur devait siéger au niveau des annexes gauches et du ligament large.
La malade mourut tuberculeuse. A l'autopsie qui nous montra dans la moelle les lésions classiques du tabes, nous avons recherché si ces douleurs utéro-ovariennes étaient dues à une lésion des annexes, consécutive à l'accouchement.
Il nous a été impossible de constater la moindre adhérence, le moindre épaisissement de la trompe pouvant faire soupçonner l’existence antérieure d’une affection gynécologique. Nous sommes donc portés à attribuer les douleurs éprouvées par la malade à de véritables crises utéro-ovariennes qui coexistaient chez elle avec les
crises gastriques.
Observation IV.
(PierRHUGUES, Thèse de Paris 1903).
La nommée Q..., Jeanne, âgée de 22 ans, entre dans le service du D’ Boissard le 1°* janvier à midi 30. Elle est dans un tel état de prostration que l'on obtient difficilement des renseignements.
Primipare. Tempérament nerveux. Elle est enceinte de 5 mois. Dès le 3e mois, elle a commencé à avoir des vomissements continus qui n’ont cessé que depuis 4 jours.
Depuis un mois elle a présenté des phénomènes de contracture des membres inférieurs. De plus, phénomènes d’anurie.
A l’examen clinique fait très minutieusement, on constate :
Membres inférieurs. — La flexion de la jambe sur la cuisse et de la cuisse sur le bassin; il y a un léger œdème dorsal du pied.
Cette contracture est plus apparente que réelle, car on peut dans -une-mesure notable et en provoquant une douleur qui n’a rien d’exagéré, amener l'allongement des membres. Il semble qu’il s'agisse plus d’une attitude de défense et de repos que d’une contracture réelle, ce qui d’ailleurs concorde avec :
1° L'état des réflexes qui ne sont pas exagérés, mais abolis :
2° L’absence de trépidations épileptoïdes.
Depuis deux mois elle ne marche plus; aussi il y'a une atrophie assez marquée du quadriceps fémoral.
Au point de vue de la sensibilité tactile, on constate une hyperes-
Re ça
thésie manifeste de la face postérieure des deux cuisses dans le trajet du sciatique; par contre, il y a une anesthésie partielle de la face postérieure des deux mollets. Au niveau du tibia gauche, il existe un commencement d’eschare.
Colonne vertébrale. — L’exploration de la colonne vertébrale ne révèle aucun point douloureux sur la région lombaire.
Membres supérieurs. — Il existe une parésie légère et une incoor-
dination des mouvements supérieurs. Celle-ci n’est apparue que
récemment, tandis que les troubles de la motilité des membres inférieurs remontent à un mois. ;
Face, —- Du côté de la face on constate quelques mouvements choréiformes ; aucune contracture des muscles de la nuque. Le réflexe pharyngien est conservé ; de plus absence detroubles oculaires, les pupilles sont égales et il n’y a pas de rétrécissement du champ visuel.
Sauf un peu de parésie de la vessie qui détermine de la rétention . urinaire et oblige de sonder la malade, il n'existe aucun trouble sphinctérien. |
Appareil pulmonaire. — Rien du côté des poumons.
Appareil circulatoire, — Rythme embryocardique.
Le 1% janvier, pouls 108 pulsations, le 2, 130, le 3, 140.
La température qui était de 37°4 le 1°, monte à 38°6 le 2 au matin, pour redescendre à 37°8 le soir et atteindre 38°4 le 3, température qui n’est pas en rapport avec le pouls 140.
Appareil urinaire. — Diminution notoire de la quantité, le 2, 300 cent. cubes qui contiennent de l’albumine.
Tel est l’état de la malade.
Le 3, au matin, M. le Dr Klippel examine la malade. En présence de cette attitude des membres supérieurs, de cette rétention urinaire qui est bien en rapport avec une affection médullaire, le D' Klippel pense à quelque chose de spinal et il semble porter le diagnostic de meningo-myélite infectieuse. Il y a des phénomènes d’auto-intoxication.
Il y a de la tachycardie, du subdelirium : 140 pulsations, la malade est dans un état grave. M. le D' Boissard espérant amender
les symptômes se décide ‘donc à pratiquer l’avortement thérapeutique. Le 3, à 11h. 30, on place une bougie dans la cavité utérine.
Vers 1 h. 30 à 2 heures, nous pratiquons la ponction lombaire, la malade commençant à manifester des troubles respiratoires caractérisés par accélération des mouvements respiratoires, des crises de hoquet, de la congestion secondaire de la face, des efforts répétés d’expectoration, sécheresse de bouche, tous phénomènes paraissant dépendre d’une lésion secondaire bulbaire qui devait amener la mort à 3h. 30. à
Ponction lombaire pratiquée entre la 3° et 4° lombaire. On constate l'hypertension du liquide céphalo-rachidien. Après introduction de l’aiguille on recueille 10 cent. cubes de ce liquide qui est limpide. L'examen de cette ponction décela la présence d’un certain nombre de lymphocytes.
Pas d’autopsie.
Dans cette observation nous assistons à l'explosion de troubles nerveux importants quine peuvent être mis sous l'influence d'une infection, étant donné les résultats de la ponction lombaire.
Ne s’agissait-il pas d’un tabes méconnu ?
Observation V (résumée).
LEYDEN. Berlin, klin. Wochensc. 1888.
Uber ein Fall von Gastrik krises.
Une femme présente au cours d’une grossesse des vomissements incoercibles et son état devient si alarmant, que Leyden se décide à interrompre la grossesse; mais après l'avortement, il vit avec étonnement les vomissements continuer comme auparavant, Il examine alors plus attentivement la malade et s'aperçoit qu’elle est tabétique. La grossesse avait donné une violence particulière aux crises gastriques du tabes.
Observation VI (DEMELIN).
(Signalée dans la Revue Neurologique du 15 février 1910. MM. Du- FOUR et COTTENOT).
I s'agissait d’une femme de 42 ans soignée en 1898 à la clinique Tarnier. Cette femme tabétique incoordonnée depuis 3 ans, avait présenté au cours de sa grossesse de l’albumine et une crise gas- . trique tabétique avec vomissements. Le fœtus naquit mort et macéré,
Observation VII (Toucue). Vomissements mensuels préataxiques.
Mie D..., 36 ans, fut toujours très bien réglée jusqu'à l’âge de 21 ans. À cet âge elle eut une grossesse absolument normale, terminée par la naissance à terme d’un enfant bien portant. Depuis lors pas de grossesse ni de fausse couche. Père de l’enfant était et est encore bien portant. Pas de symptômes de syphilis à la connaissance de la malade.
Quelques mois après l’accouchement, troubles gastriques particuliers le jour ou quelquefois les deux jours qui précédaient l’époque menstruelle, la malade éprouvait ün état nauséeux et tous les aliments qu’elle ingérait étaient immédiatement rejetés sans douleur et effort. Dès que les règles apparaissent ces symptômes rétrocédaient immédiatement.
En temps ordinaire l’état de l'estomac ne laissait rien à désirer, ingestion de toute espèce d’aliments : ces symptômes persistèrent sans modifications pendant 12 ans, depuis l’âge de 22 à 34ans.
Le médecin que consultala malade, frappé de cette coïncidence entre les troubles gastriques et les époques menstruelles, pratiqua un examen génital qui fut négatif.
A l’âge de34ans, la malade commença à éprouver dans les cuisses
des douleurs fulgurantes typiques. Ensuite survinrent des faiblesses
brusques des jarrets et de l’incontinence d’urine. L'ataxie se montra d’abord aux membres inférieurs, puis aux su-
érieurs.
Enfin au mois de janvier, où nous voyons pour la première fois la malade, il ne peut y avoir aucune espèce de doute sur le diagnostic, il s’agit d’une ataxie classique.
Les crises de vomissements menstruels ne se sont pas modifiées depuis l'apparition des autres symptômes du tabes. Cependant depuis deux ou trois mois, les vomissements ont tendance à dimi- ‘ nuer ou disparaître. Pendant les deux ou trois premiers jours qui précèdent les règles, la-malade a des nausées dès qu'elle a ingéré
des aliments, mais le vomissement ne se produit pas.
VOMISSEMENTS GRAVES CHEZ DES FEMMES ENCEINTES PRÉSENTANT DES LÉSIONS CÉRÉBRALES
Nous allons présenter trois observations de femmes enceintes chez lesquelles les vomissements étaient dus à des lésions cérébrales diverses.
La première que nous avons observée avec notre maître M. Dufour, devait ses vomissements à une tuberculose cérébelleuse, comme l’a confirmé depuis l’autopsie.
Ces vomissements qui avaient tous les caractères du vomissement cérébral, avaient été pris à la clinique Baudelocque pour des vomissements incoercibles dela grossesse. Comme il s'agissait d’une femme enceinte, on n’avaitpas songé à leur attribuer une autre cause.
La deuxième, soignée dans le service du D’ Sicard au
début, pour des vomissementsincoerciblesde la grossesse, présente de telles manifestations cérébrales et oculaires que l’on songea à la possibilité d’une tueur cérébrale. L'opération et l’autopsie confirmèrent ce diagnostic. La femme était porteur d’une tumeur des plexus choroïdes de nature indéterminée. Cette lésion était sûrement la cause initiale des vomissements de cette femme. Quant à notre troisièmeobservation, nous la détachons de la Semaine médicale du 30 mars 1910, où nous trouvons relatée une observation parue dans la Berlin. klin. Wochenschrift.
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Il s’agit d’une femme qui, au cours de ses trois der-
nières grossesses, a présenté en même temps que des
vomissements, des signes de compression cérébrale extrèmement nets.
L’autopsie de cette femme n’ayant pas été faite, on n’a pu savoir, si l’on avait affaire à une tumeur cérébrale, une hydrocéphalie interne, ou à une hypertrophie de la glande pinéale. Cette dernière hypothèse semblerait la plus véridique, car la femme ne présentait ces accidents que pendant ses grossesses.
Dans l'intervalle cette pseudo-tumeur semblait rétrocéder. Or, si l’on se reporte aux travaux de MM. Comte,
Thaon et Launois, on voit que pendant la grossesse la
glande hypophyse se congestionne, et dans certains cas s’hypertrophie, et lorsque la grossesse est finie, tout rentre dans l’ordre.
Quoiqu'il en soit, il n’est pas douteux qu'une lésion cérébrale plus ou moins déterminée provoquait les vomis-
sements de cette femme au cours de ses grossesses.
-Observation I (personnelle).
MM. Durour et Perrin Revue Neurologique. 30 juin 1910.
Vomissements incoercibles de la grossesse dépendant d'une tuberculose infiltrante d'un lobe cérébelleux. Accouchement provoqué. Craniec-
tomie décompressive. Mort par méningite tuberculeuse,
B..., Louise, 22 ans, entre le 23 février 1910 4‘la Maternité
Baudelocque pour des vomissements incoercibles persistant depuis un mois. Elle est enceinte de six mois.
Le père de la malade est mort tuberculeux. La mère, bien por-
tante, a eu quatre autrés enfants, deux morts quelques jours après
HAN e SE NEr,
la naissance et deux autres morts en bas âge d'accidents méningés.
La malade a eu, vers 19 ans, quelques troubles digestifs. Mariée à 20 ans, elle a eu deux ou trois mois après son mariage deux crises nerveuses avec perte de connaissance.
Devenue grosse vers la fin d'août 1909; elle est prise en janvier 1910 de céphalée intense, sans albumine dans les urines et bientôt elle se met à vomir abondamment.
Elle vomit sept à huit fois par jour, rendant tout ce qu’elle ingère, plus de la bile.
La céphalée est frontale sus-orbitaire siégeant à droite.
Soignée à l'hôpital Baudelocque suivant la méthode du professeur Pinard, elle continue à vomir ; son pouls est à 90° et sa température au-dessous de 37°.
Cette femme se plaint continuellement de la tête, a des bourdonnements d'oreille et des pertes de mémoire ou plutôt de la difficulté à trouver ses mots.
Elle éprouve vers le milieu de mars une certaine difficulté à ou-
vrir l'œil droit.
Le 21 mars 1910, la malade vient encore de perdre 3 kilogrammes en l’espace de peu de jours; le pouls est à 104, la température à 37°. Obnubilation intellectuelle, embarras de la parole.
Sur le conseil du Dr Wallich, on provoque l’accouchement (enfant vivant de 1676 grammes expulsé le 3 avril à 4 heures).
Suites normales au point de vue obstéfrical.
« La malade continue à vomir les six jours suivants et à se plaindre de la tête. :
Le 9 avril 1910, la malade passe dans le service du D' Dufour.
Examen du système nerveux. — Ptosis de la paupière supérieure droite. Ebauche de paralysie du facial inférieur du même côté.
Réflexes rotuliens, achilléens et radiaux conservés plutôt forts.
Pas de clonus du pied, mais phénomènes de trépidation rotulienne très marquée à droite,
Légère parésie de la main droite.
Réactions pupillaires paresseuses.
Céphalée intense, obnubilation intellectuelle légère, parole embarrassée.
Ponction lombaire décelant de nombreux lymphocytes.
14 avril. — Perte de connaissance; c’est la deuxième depuis l'accouchement. ; 15 avril. — Léger nystagmus latéral. Diminution de l'acuité vi-
suelle; légère maladresse à exécuter les mouvements; parole trainante un peu embarrassée, pas de Kernig, pas de fièvre. La reconnaissance des objets, bien qu’ils soient vus suffisamment, nettement, ne se fait pas convenablement ; ou plutôt la malade ne trouve plus les termes exacts pour les dénommer (aphasie paraphasique).
Elle place devant chaque nom le mot « porte » (porte-montre, porte-lorgnon).
Le 17 avril 1910, grâce à l’obligeance du Dr Rochon- RUE on peut avoir un examen complet de l’appareil visuel.
Mydriase pupiliaire, sans réaction à la lumière. Double papillote avec larges zones d’hémorragies, les unes rouges, les autres plus ou moins décolorées, réduites à la fibrine du sang. Vision : compte les doigts à 1"50 ou 2 mètres.
Pas de paralysies oculaires ; secousses nystagmiformes dans toutes les directions, surtout latéralement.
En présence de tels symptômes décelant de l'hypertension du liquide céphalo-rachidien avec des signes nerveux de localisation du côté droit sans fièvre, nous pensons à l’existence d’un néoplasme cérébral, et préconisons une craniectomie décompressive, trouvant les indications principales dans la céphalée violente de l’œdème de la papille.
Cette opération est pratiquée avec plein succès par le Dr Guinard dans son service de l'Hôtel-Dieu le 19 avril 1910. Il est découpé un volet osseux portant sur le pariétal gauche.
A la suite de l'intervention chirurgicale, la situation de B... s’est améliorée, les maux de tête-ont presque disparu, l’examen du fonds de l’œil pratiqué le 28 avril de nouveau par M. Rochon-Duvignaud, montre une légère amélioration du côté de la papille et de la rétine.
La malade sort de l’Hôtel-Dieu le 7 mai, n’étant plus paraphasique, et ayant retrouvé sa lucidité,
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Le 12 mai, elle est ramenée à la Maternité (service de médecine) avec une fièvre élevée, signe de Kernig, semi-coma, perte des urines, paralysie portant sur les deux branches du facial du côté droit, rigidité pupillaire à tous les réflexes. Le liquide céphalo-rachidien est très riche en lymphocytes.
La situation s'aggrave et la malade meurt le 27 mai avec tous les signes d’une méningite.
Autopsie. — L’autopsie n’a pu être faite que partiellement Elle a porté sur le cerveau. à
On trouve de l’hydropisie ventriculaire, des méninges molles, épaissies et adhérentes, et une infiltration tuberculeuse de tout le lobe droit du cervelet.
Ce n’est pas de tuberculome qu’il s’agit, mais d’un envahissement de mastic tuberculeux qui, sur une coupe du cervelet, ressemble aux formes infiltrantes de certaines tuberculoses testiculaires. Cette lésion d’ancienne date a occasionné la méningite tuberculeuse.
Un frottis d'une parcelle tuberculeuse du cervelet a permis de déceler la présence d’un bacille de Koch. Il a été prélevé un autre morceau pour inoculation au cobaye.
Lors du premier séjour de la malade à l'hôpital, en avril, le liquide céphalo-rachidien injecté dans le péritoine d'un cobaye ne l’avait pas tuberculisé.
Observation (II) (inédite)
(Recueillie dans le service du D’ Sicard, Hôtel-Dieu (1)
Me L.., 20 ans, entre une première fois le 2 février 1910, à l'Hôtel-Dieu dans Le service du Dr Sicard.
Cette femme est enceinte de 2 mois environ. Ses dernières règles datent du 20 novembre 1909.
Elle a été réglée à 14 ans toujours régulièrement. On ne noterien de grave dans ses antécédents personnels et héréditaires.
Elle vient à l'hôpital parce qu’elle vomit depuis un mois. Ses vo-
. je , » A N] LA (1) Nous tenons à remercier ici M. le D' Sicard, de l’extrème obligeance qu’il a eue de nous procurer cette observation.